Publicité
Publicité

Quand les mécanismes se dérèglent

L’hypercholestérolémie fait partie des maladies dénommées « dyslipidémies ».

Publicité
Le diagnostic de dyslipidémie repose bien entendu sur les examens de laboratoires. Les dernières recommandations officielles en la matière sont très précises à ce sujet.

Concernant les sujets n’appartenant pas à une population à risque, c’est à dire n’ayant aucun facteur de risque cardiovasculaire, le bilan doit comporter en première intention une détermination des concentrations du cholestérol total et des triglycérides (une autre catégorie de lipides).

Si le cholestérol total est supérieur à 2 g par litre et/ou les triglycérides entre 2 et 4 g par litre, il faut effectuer un contrôle plus complet, c’est à dire une exploration d’une « anomalie lipidique » qui comportera une détermination du cholestérol total, des triglycérides et du HDL cholestérol, pour permettre le calcul du LDL cholestérol.

Si une anomalie lipidique est constatée, le diagnostic doit être confirmé par une nouvelle exploration.

Dans le cas des personnes appartenant à une population à risque (âge - supérieur à 45 ans pour les hommes, 55 pour les femmes -, hypertension, diabète, HDL-cholestérol très bas...), c’est à dire ayant au moins un facteur de risque cardiovasculaire, le bilan de première intention doit comprendre d’emblée une exploration des anomalies lipidiques, avec le dosage du HDL cholestérol et la détermination du LDL cholestérol, confirmé là encore par un deuxième bilan avant d’instituer un traitement.

  • RégimeÉquilibré
  • RégimeHypocalorique
  • RégimeHyperprotéiné
  • RégimeIndex
    glycémique bas

Je maigris avec le régime
qui me convient !

 
cm
kg
* champs obligatoires
Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité