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La tension artérielle s’exprime en millimètres de mercure et est décrite par deux chiffres : la pression systolique, quand le cœur se contracte (par ex : 130) et la pression diastolique, quand le cœur se relâche (par ex : 80).

Les grandes études internationales ont montré que ce que l’on appelle le « risque cardiovasculaire » augmente régulièrement avec la pression artérielle mais sans
« valeur seuil ».

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Cela signifie qu’il n’existe pas un chiffre tensionnel à partir duquel un traitement doit être systématiquement mis en œuvre, mais que chez toute personne, plus la tension est basse et moins le « risque cardiovasculaire » est important.

En pratique, les experts ont déterminé comme seuil limite habituel les chiffres suivants : 140/90 mm de mercure.

Comme elle peut assez largement varier d’un moment à l’autre, la pression artérielle doit toujours être mesurée plusieurs fois à plusieurs jours d’intervalle afin de confirmer le diagnostic d’hypertension artérielle.

Avant de prescrire éventuellement un traitement, le médecin réalise un bilan afin d’évaluer le risque cardiovasculaire personnel du patient : électrocardiogramme, glycémie, taux de cholestérol, état rénal, analyse d’urine...

Les médicaments dénommés anti-hypertenseurs sont parfois nécessaires, mais pas toujours. D’ailleurs, dans un premier temps, sauf en cas de forte hypertension, il est recommandé de tester pendant quelques mois les effets de moyens non médicamenteux : amaigrissement, activité physique, diminution de la consommation d’alcool et de sel...

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