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L’article 223-6 du code pénal (ancien article 63 C) stipule :
"sera puni des mêmes peines (cinq ans d’emprisonnement et 500 000 F d’amende) quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril, l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pourrait lui prêter, soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours".



Porter secours à autrui est un devoir civique et moral...
mais aussi une obligation légale

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Porter assistance peut donc emprunter deux modalités qui peuvent se combiner :

- soit directement en portant secours à la victime, ce qui nécessite des connaissances et une formation,

- soit indirectement en faisant intervenir les secours.

Sur le territoire Français, les services de secours sont organisés pour répondre à toute détresse qu’elle soit médicale ou non. Les services publics assurent une écoute permanente pour aider et secourir ceux qui en ont besoin.
Même si les connaissances ne permettent pas d’agir, de soulager voire de sauver, il est fondamental que tout citoyen fasse appel, quelles que soient les circonstances, aux secours organisés qui adapteront la réponse à la détresse.

En cas de détresse médicale, cette adaptation ne peut se concevoir que si le type de détresse est parfaitement décrit.



L’alerte doit être précise

En effet, ce n’est qu’à ce prix que la chaîne médicale des secours (encore appelée chaîne de survie) pourra être activée de façon efficace.

Le témoin de l’accident ou de l’événement, premier maillon de cette chaîne de survie, a un rôle essentiel. C’est de la qualité des renseignements transmis lors de l’alerte que va dépendre l’efficience des moyens mis en œuvre.

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