Qu'est-ce qu'une personne bipolaire de type 1 ?

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Sous-catégorie du trouble bipolaire, le trouble bipolaire de type 1 se caractérise par l'alternance de phases maniaques ou mixtes avec des épisodes de dépression majeure. Le diagnostic de ce trouble sévère de l'humeur est généralement établi à l'occasion du premier épisode maniaque. Si aucune cause avérée n'a pas encore été formellement confirmée, ce trouble altère considérablement la vie quotidienne des patients qui en souffrent.

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Comment se manifeste le trouble bipolaire de type 1 ?

Une personne atteinte par ce trouble de l'humeur présente des variations émotionnelles très intenses que les spécialistes qualifient d'"épisodes". Ainsi, l'épisode maniaque se traduit souvent par une hyperactivité, une énergie accrue, un état de surexcitation, une estime de soi excessive, un besoin de sommeil diminué, une logorrhée verbale anormale, des comportements impulsifs ou encore une fuite des idées. Cet état alterne généralement avec des épisodes dépressifs majeurs qui se caractérisent par une violente détérioration de l'humeur accompagnée d'une perte d'énergie, d'une grande fatigue ou encore d'idées noires. Dans le cas du trouble bipolaire de type 1, des épisodes mixtes peuvent survenir. Ils associent des symptômes maniaques et dépressifs au cours d'un seul et même épisode.

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Le trouble bipolaire de type 1 : quel traitement ?

Malheureusement, il n'existe actuellement aucun traitement permettant de guérir ce trouble de l'humeur. Néanmoins, des traitements médicamenteux ont largement démontré leur efficacité pour équilibrer l'humeur des personnes souffrant de bipolarité de type 1. Ce type de traitement vise à prendre en charge à la fois les épisodes maniaque et dépressif, voire même les épisodes mixtes. On parle de stabilisateurs de l'humeur. Dans certains cas, des antidépresseurs sont préconisés mais ces molécules sont utilisées avec précaution car elles peuvent, chez certains malades, introduire des épisodes maniaques ou provoquer des changements de cycles rapides. Pour prévenir les risques de récidive, les traitements médicamenteux sont généralement associés à un suivi psychothérapeutique.

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