Mieux vivre son sevrage tabagique grâce aux substituts

Certains fumeurs échouent à arrêter de fumer en raison ou par crainte du syndrome de manque. Or, des substituts nicotiniques existent sur le marché. Ce sont de précieux alliés pour adoucir le manque de nicotine et donc les symptômes de sevrage.

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© Istock

Les symptômes de l’arrêt du tabac

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Suite à l’arrêt du tabac apparaît le syndrome bien connu du manque de nicotine. La personne devient alors irritable, agressive, dort moins bien, se sent vide et triste, voire dépressive. La nicotine ayant un effet dopant, son arrêt brutal peut être mal vécu. D’où l’existence de substituts pour adoucir le sevrage tabagique.

Les substituts nicotiniques à la cigarette

Les substituts à la nicotine se présentent sous la forme de patchs, de comprimés, de gommes ou d’inhalateurs. S’ils aident beaucoup à réduire le syndrome de manque, ils ne se substituent en aucun cas à la motivation du fumeur, lequel doit continuer à maintenir l’effort pour éviter la rechute. Le principe ? Ces substituts vont diffuser en continu de la nicotine à petites doses dans le sang, de sorte que cela atténuera beaucoup le sentiment de manque. Des études montrent qu’une personne ayant recours aux substituts à la cigarette a deux fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer. En outre, ces substituts présentent l’avantage non négligeable d’apporter de la nicotine, sans inhaler la fumée cancérigène du tabac et notamment le goudron.

On déterminera le taux de dépendance à la nicotine de la personne (nombre d’années à consommer du tabac, nombre de cigarettes par jour) afin de terminer le dosage en nicotine du substitut. Puis on diminuera ce dosage au fur et à mesure du sevrage, soit durant environ 3 mois.

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