Le dépistage du diabète gestationnel

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Le diabète gestationnel constitue une complication de la grossesse qui ne doit pas être prise à la légère. Si ce trouble glycémique est relativement fréquent, il doit faire l'objet d'un dépistage précoce chez les femmes présentant des facteurs de risque importants.

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Les facteurs de risque du diabète gestationnel

Si le dépistage du diabète gestationnel ne s'adresse qu'aux femmes présentant un risque élevé, il est souvent étendu, dans les faits, à toutes les femmes enceintes. Néanmoins, des facteurs de risque ont été clairement identifiés par les autorités sanitaires et obligent les médecins à redoubler d'attention :
• le surpoids et l'obésité ;
• les femmes âgées de 35 ans et plus ;
• les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de diabète de type 2 ;
• les femmes ayant eu un enfant de plus de 4 kg ;
• les femmes présentant un hydramnios ;
• les femmes dont les biométries fœtales sont supérieures ou égales à 97e percentile.

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Le test d'Hyperglycémie Provoquée par Voie Orale (HPVO)

Réalisé entre la 24e et la 28e semaine d'aménorrhée, ce test spécifique consiste à administrer à la femme enceinte une dose de 75 g de glucose. Pratiqué au sein d'un laboratoire d'analyses médicales, le test HPGO prévoit trois mesures glycémiques distinctes : à jeun, 1 heure et 2 heures après l'absorption du liquide sucré. Selon les valeurs indicatives, le taux de glycémie est jugé normal lorsqu'il est :
• inférieur à 0,92 g/l pour la glycémie à jeun ;
• inférieur à 1,80 g/l pour la glycémie à 1 heure ;
• inférieur à 1,53 g/l pour la glycémie à 2 heures.
Le diagnostic du diabète gestationnel sera confirmé si ces trois résultats sont anormaux.

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