Grossesse et aspartame : un risque d'accouchement prématuré ?

La plupart des femmes enceintes prêtent une attention particulière aux aliments qu’elles consomment. Entre la toxoplasmose, la listériose ou encore les perturbateurs endocriniens, se nourrir pendant la grossesse relève parfois du casse-tête chinois. Mais qu’en est-il de l’aspartame ? Sa consommation accroît-elle le risque d’accouchement prématuré ?

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Grossesse et aspartame : quels risques ?

Le débat sur les dangers potentiels de la consommation d’édulcorants pendant la grossesse agite la communauté scientifique depuis quelques années. Bien que la plupart des études menées jusqu’à maintenant ne démontrent aucun impact sur le déroulement de la gestation, certains médecins continuent de tirer le signal d’alarme, réclamant la poursuite des investigations. S’il est un point sur lequel quasiment tout le monde parvient à s’accorder, c’est sur le fait que l’aspartame ne possède pas de valeur nutritionnelle intéressante pour la femme enceinte et, surtout, qu’il ne permet aucunement de prévenir le diabète gestationnel.

Accouchement prématuré : quels facteurs de risques ?

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Les bébés qui naissent avant la 37e semaine d’aménorrhée, soit à 8 mois de grossesse, sont considérés comme étant prématurés. Les causes du déclenchement d’un accouchement avant la date prévue du terme sont nombreuses et variées. Parmi les principales, on peut citer les grossesses multiples, le tabagisme, les infections vaginales, le retard de croissance fœtale, l’hypertension artérielle, le diabète, les malformations utérines ou encore le positionnement placentaire anormal.

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