Alcool en début de grossesse : un risque de naissance prématurée ?

En France, la consigne officielle pour la femme enceinte est de boire 0 goutte d'alcool, même en début de grossesse. Cependant, il est courant de boire de l'alcool en début de grossesse sans savoir qu'on est déjà enceinte… Bien souvent, cela ne nuit pas à l'enfant à naître : explications.

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Alcool en début de grossesse : pourquoi est-ce souvent sans conséquence ?

En règle générale, boire de l'alcool en tout début de grossesse n'impacte pas l'embryon. Tout d'abord, il faut compter environ une semaine entre la fécondation et la nidation de l'œuf dans la paroi utérine : le futur bébé n'est pas exposé aux dangers de l'alcool durant cette semaine. Par la suite, l'alcool peut atteindre l'embryon en traversant le placenta, mais ses effets sont surtout redoutés à partir de 4 à 5 semaines de grossesse, lorsque les organes du futur bébé commencent à se former. De plus, les vrais risques apparaissent surtout en cas de consommation importante d'alcool, à plus forte raison s'il s'agit d'une consommation régulière. En d'autres termes, si votre consommation d'alcool en début de grossesse était modérée, il y a de grandes chances pour que votre bébé n'en souffre pas.

Alcool en début de grossesse : que faire ensuite ?

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Il est recommandé d'arrêter de boire totalement de l'alcool dès que vous apprenez que vous êtes enceinte. Signalez aussi à votre médecin que vous avez bu de l'alcool en début de grossesse : selon le stade exact de votre grossesse et la quantité d'alcool consommée, il peut mettre en place une surveillance médicale particulière. Pour rappel, boire de l'alcool durant la grossesse, surtout à fortes doses, augmente les risques de naissance prématurée, mais aussi ceux de fausse couche, de retard de croissance, de malformation faciale ou encore de handicap mental.

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