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A défaut de pouvoir parvenir à l’abstinence, l’héroïnomane peut bénéficier de soins (sevrage, suivi psychosocial) et d’un traitement de substitution. Celui-ci a pour objectif de stabiliser la dépendance de manière médicale et légale. Ces traitements à la Méthadone ou au Subutex sont administrés par voie buccale. Ils sont prescrits soit dans les centres de soins spécialisés aux toxicomanes, soit en médecine de ville.

Le bilan des programmes de substitution montre une amélioration notable de l’état de santé des personnes ainsi que de leur stabilisation sociale et de leur insertion professionnelle. Parallèlement, entre 1994 et 1998, le nombre de surdoses mortelles a fortement diminué, passant de 564 à 143, dont 92 à l’héroïne (les autres décès étant liés aux polyconsommations).

En 1888, un chimiste allemand préconise d’employer l’héroïne synthétisée pour soigner la tuberculose. Médication " héroïque ", elle est considérée comme susceptible de se substituer à la morphine dans le traitement des douleurs et de la toux. Rapidement, son utilisation est abusive.
En 1923, la Société des Nations déclare le produit dangereux et de faible intérêt thérapeutique. En 1924, l’utilisation non médicale de l’héroïne est prohibée aux États-Unis ; elle y sera totalement interdite en 1956 et en 1963 en France. Certains pays continuent à l’utiliser dans les pratiques médicales. Son utilisation légale est variable selon les pays. Sa prescription est prohibée en France ; elle est expérimentée dans certains pays, notamment la Suisse et l’Australie, dans le cadre d’une politique de réduction des risques.

Source : Dictionnaire des drogues - Larousse, 1999

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