Bébé grand prématuré ou très grand prématuré : la différence

Les conséquences d’une naissance prématurée varient d’un cas sur l’autre. Elles dépendent beaucoup du temps qu’il restait avant le terme de la grossesse : un bébé né prématuré avant 6 mois est plus fragile que s’il était né entre 6 et 7 mois. D’où la nécessité de distinguer les stades de prématurité…

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Grand prématuré et très grand prématuré : une question de semaines

Les très grands prématurés sont des bébés nés avant 28 semaines d’aménorrhée (SA), soit avant 6 mois de grossesse. On parle aussi d’extrême prématurité. Ils sont assez rares en France : ils ne représentent en moyenne que 5 % des naissances prématurées. Quant aux grands prématurés, ils naissent entre 28 et 32 SA, donc entre 6 à 7 mois de grossesse. Ils sont un peu plus nombreux que les très grands prématurés (environ 10 % des cas). À noter : la grande majorité des bébés prématurés naissent entre 32 et 36 SA. On parle de prématurité moyenne.

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Grand prématuré et très grand prématuré : un risque de complications différent

Qu’il soit grand prématuré ou très grand prématuré, bébé est très fragile. Son système immunitaire et plusieurs de ses organes sont immatures (ex. : cerveau, poumons, reins). Dans un cas comme dans l’autre, il a besoin d’une prise en charge médicale très pointue en service de réanimation néonatale dès sa naissance. Il devra notamment être mis en couveuse, avec assistance respiratoire et alimentation artificielle. Ceci étant dit, il faut retenir que le risque de complications et de séquelles est plus élevé pour les très grands prématurés que pour les grands prématurés. Les risques d’hémorragie cérébrale, de troubles visuels et de troubles du langage, notamment, sont plus importants.

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