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L’Association française d’Urologie est formelle et son message est clair : "À partir de cinquante ans, tous les hommes doivent faire contrôler leur prostate". L’objectif ? Déceler prostatite, adénome, hypertrophie bénigne ou encore cancer. Explications sur un mal qui touche deux hommes sur trois.
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Du rire à la démarche responsable

Les hommes rechignent à faire de la prévention, et quand il s’agit de la prostate, les réticences sont plus fortes encore.

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"L’Académie Française, c’est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle... mais sur le tard, elle finit par devenir pour tous les hommes un besoin pressant." écrivait François Reynaert dans les colonnes du ’’Nouvel Observateur’’, il y a quelques années. La parabole est judicieuse car, dans les représentations collectives, les "problèmes" de prostate sont associés à l’avancée en l’âge.

Ils concernent pourtant les hommes de tout âge car ces "problèmes", qui se manifestent par des troubles urinaires, ne se limitent pas au cancer de la prostate auquel pensent immédiatement la plupart. Ils peuvent témoigner aussi de la présence d’un adénome de la prostate qui est une tumeur bénigne ou d’une prostatite, infection de la prostate souvent consécutive à une maladie sexuellement transmissible. L’adénome de la prostate touche deux hommes sur trois et la prostatite concerne près de deux millions d’hommes en France.

"Ce dépistage des maladies de la prostate est d’autant plus utile que des traitements ou une surveillance sont possibles pour éviter les complications à terme de ces pathologies", explique le Pr Christian Coulange, président de l’Association Française d’Urologie (AFU). Des complications qui peuvent prendre la forme d’un cancer difficile à traiter mais aussi d’infections et de douleurs chroniques pour la prostatite ou de rétention urinaire aiguë pour l’adénome de la prostate.

Bref en toute logique, faire contrôler sa prostate à partir de cinquante ans constitue une démarche responsable de prévention à laquelle devraient adhérer les hommes, à l’instar du dépistage du cancer du sein ou du col de l’utérus chez les femmes. Mais, sur le terrain, l’expérience montre que la plupart d’entre eux restent aujourd’hui réticents à la prévention en général et au dépistage du cancer de la prostate en particulier.

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