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Le combat de Mitterrand

Qu’il s’agisse du cancer, de l’adénome de la prostate ou de prostatite, les signes d’alerte sont surtout urinaires : envie impérieuse et/ou fréquente d’uriner, retard à la miction, sensation de brûlures, douleurs à la base de la verge. Pour la prostatite, s’associe à ces symptômes, un syndrome fébrile avec fièvre et courbatures. Ces symptômes doivent faire consulter rapidement son médecin traitant pour préciser le diagnostic et mettre en place un traitement.


Ce qui fait l’intérêt d’un dépistage systématique, même en l’absence de signes d’alerte, c’est qu’à ses débuts, le cancer de prostate présente peu ou pas de symptômes urinaires. Les signes d’alerte sont souvent tardifs, à un moment où le cancer est évolué et moins accessible aux traitements. "Certes des traitements hormonaux et chirurgicaux permettent de contenir longtemps le cancer de la prostate, comme l’a illustré le président François Mitterrand dans son long combat contre la maladie. Mais ces traitements sont moins actifs quand il s’agit de sujets jeunes entre cinquante et soixante ans", reconnaît le Pr Coulange.

Par ailleurs, ce cancer est fréquent (plus de quarante mille nouveaux cas chaque année) et des cellules précancéreuses sont présentes chez 20 % des hommes de plus de quarante-cinq ans. D’où l’importance du dépistage dans cette tranche d’âge, avant même que les symptômes urinaires n’apparaissent. Alors comment aider les hommes à surmonter leurs réticences vis-à-vis du dépistage ?

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