Publicité
Publicité

Il s’agit d’opter entre une prise en charge collective ou une prise en charge individuelle.

La prise en charge collective du risque médical
Cette solution tient de l’idée que nous vivons dans une société qui a choisi la médecine actuelle. C’est un choix de société. La collectivité tire bénéfice du progrès médical et des techniques utilisées ; la collectivité doit également être solidaire en cas d’accident médical.

Publicité
Le risque médical devient un risque social.

En conséquence, c’est la société qui doit assumer ce risque. Il s’agit d’une philosophie de la solidarité.

Dans ce cadre, l’Etat est en charge du risque médical, soit par un système de cotisations, soit par un système de fiscalisation (augmentation des taxes sur le tabac et les alcools par exemple).

C’est le système qui a été adopté pour l’indemnisation des victimes du terrorisme (loi du 9 septembre 1986 modifiée par la loi du 6 juillet 1990), les victimes contaminées par le VIH (loi du 31 décembre 1991) ...

La prise en charge individuelle du risque médical :
Il semble difficile que ce soit les médecins qui prennent en charge ce risque médical par une assurance personnelle : les médecins étant trop peu nombreux pour couvrir le risque médical, ce système entraînerait des augmentations de leurs primes d’assurances exorbitantes.

La solution proposée consiste en une assurance obligatoire gérée par les sociétés d’assurances. L’assurance peut se limiter aux malades qui, suivant une conception libérale, ont couru un risque et ont finalement perdu, ou bien elle peut s’étendre à l’ensemble des foyers, ce qui inclut l’idée de solidarité nationale.

Cette dernière solution, l’assurance obligatoire des foyers, semble plus praticable et plus juste financièrement que celle des médecins. Cette dernière pourrait être comparée à l’assurance multirisques habitation obligatoire pour les locataires, ou bien à l’assurance automobile également obligatoire pour les automobilistes.

Selon les estimations des spécialistes, les cotisations annuelles seraient comprises entre 10 et 50 francs par personne par an. S’agissant des plus démunis, on pourrait envisager une aide médicale par l’Etat.

Certains assureurs proposent déjà une police spéciale pour la couverture de l’accident médical, ce qui prouve qu’il est possible d’assurer l’accident médical de cette manière. La Suède et la Finlande se sont ralliées à cette conception.

Actuellement l’intervention législative se fait attendre, confrontée à des difficultés juridiques : difficultés de définition du risque médical, du dommage réparable, ainsi qu’à une multitude de solutions juridiques et techniques. D’où un choix philosophique (modèle libéral ou de solidarité nationale), qui devient du même coup un choix politique.

Publicité

  • RégimeÉquilibré
  • RégimeHypocalorique
  • RégimeHyperprotéiné
  • RégimeIndex
    glycémique bas

Je maigris avec le régime
qui me convient !

 
cm
kg
* champs obligatoires
Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité