Stress, augmentation du nombre de personnes âgées, de patients en situations précaires… "Quand, psychologiquement, le personnel n’en peut plus, les absences se multiplient", explique le Dr Véronique Vasseur dans son livre’’L’hôpital en danger’’. Et avec l’arrivée des 35 heures, rien ne s’est arrangé ! "Depuis, l’hôpital va encore plus mal. Non à cause de la RTT, mais parce qu’on ne l’a pas accompagnée de moyens supplémentaires", déplore le Dr Vasseur. Elle ajoute : "A Saint-Antoine, nous n’avons pas plus de personnel que l’année précédente (2003) et dans notre service [les soins palliatifs], il n’y a jamais eu si peu de médecins. Mais ce qui compte c’est […] de pouvoir clamer aux infos que des lits sont ouverts en prenant soin de ne pas préciser qu’il n’y a personne pour s’en occuper."
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