Hypertrophie bénigne de la prostate : le curage ganglionnaire

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Passé la cinquantaine, beaucoup d’hommes sont touchés par l’adénome prostatique. Cette hypertrophie bénigne de la prostate réduit le diamètre de l’urètre en appuyant dessus et gêne l’écoulement de l’urine. Il ne faut pas la confondre avec le cancer de la prostate ou adénocarcinome. Le curage ganglionnaire est une méthode diagnostique employée lorsqu’un cancer est avéré.

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De l’hypertrophie bénigne de la prostate à la tumeur maligne : à quoi sert le curage ganglionnaire ?

Lorsque du tissu cancéreux est découvert au niveau de la prostate, plus question de parler d’hypertrophie bénigne. Il s’agit alors d’une tumeur maligne. Comme pour tout cancer, il faut en évaluer la progression. La tumeur peut en effet rester locale, sous la forme d’un adénocarcinome, ou envahir le système lymphatique à proximité et toucher les ganglions lymphatiques. Les métastases sont l’étape suivante de l’invasion des cellules cancéreuses. Le curage ganglionnaire conditionnera le stade cancéreux, mais aussi la suite du traitement. Le curage ganglionnaire s’effectue au niveau du petit bassin, sous anesthésie générale.

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De l’hypertrophie bénigne de la prostate à la tumeur maligne : Quelles sont les complications du curage ganglionnaire ?

Comme toute intervention chirurgicale, le curage ganglionnaire peut donner lieu à des complications. Hématome, écoulement et collection de lymphe, infection urinaire nécessitant une antibiothérapie, réouverture de la cicatrice.

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