L'infarctus cérébral malin

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Les infarctus cérébraux font partie des accidents vasculaires cérébraux (AVC), des problèmes circulatoires qui concernent chaque année environ 150 000 personnes en France. Les trois quarts de ces troubles concernent des personnes âgées de plus de 65 ans et il s'agit d'urgences médicales. Il existe toutefois différents types d'AVC, l'infarctus cérébral malin et l'accident ischémique transitoire (AIT) représentant 80 % d'entre eux.

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AVC : l'infarctus cérébral

En France, les AVC constituent la première cause de handicap acquis d'origine non traumatique et la deuxième cause de démence (après l'Alzheimer) et de mortalité. 80 % des accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont des infarctus cérébraux. L'infarctus cérébral est un arrêt de la vascularisation du cerveau (tout comme l'infarctus du myocarde est un arrêt de la vascularisation du cœur). Environ 20 % des infarctus cérébraux sont dus à des embolies, c'est-à-dire à l'obstruction d'une artère cérébrale par la migration d'un caillot, le cerveau étant alors privé d'oxygène.

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L'infarctus cérébral malin

Un infarctus cérébral est dit ""malin"" lorsqu'il bloque complètement une artère et prive d'oxygène toute la zone habituellement vascularisée par celle-ci. Les infarctus cérébraux malins entraînent des troubles de la conscience dans les 48 heures et un œdème cérébral se forme. Cela provoque une élévation de la pression intracrânienne (responsable du décès). En cas d'infarctus cérébral malin ayant entraîné une hémorragie, notamment chez un sujet jeune, le traitement est neurochirurgical. Il consiste à empêcher la compression du cerveau en procédant à ce qu'on appelle une craniectomie décompressive. Si elle est mise en place dans les 48 heures qui suivent l'infarctus cérébral malin, la mortalité est réduite d'environ 50 %, de même que les handicaps sévères.

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