Infarctus : les signes cliniques

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Un infarctus désigne un arrêt de la vascularisation, où qu'il se produise. Pourtant, lorsqu'on parle d'infarctus on pense surtout à l'infarctus du myocarde (ou un arrêt cardiaque). Il est dû à un blocage trop important ou prolongé des artères amenant le sang au cœur et il entraîne la mort des cellules cardiaques. Pour éviter cela, il est important de connaître, en cas d'infarctus, les signes cliniques annonciateurs.

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Infarctus : les signes cliniques

Le premier symptôme, ou signe clinique, d'un infarctus du myocarde est la douleur. Cette douleur est violente, intense et oppressante. Elle est ressentie au niveau du thorax, derrière le sternum, et elle peut irradier dans le bras gauche et dans la mâchoire du côté gauche. Ces signes sont angoissants et ils peuvent s'accompagner de nausées, de vomissements, d'une transpiration abondante et d'une sensation de grand malaise. La particularité de cette douleur est de survenir même en dehors d'un effort particulier et de se prolonger.

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Infarctus signes annonciateurs

Avant que l'infarctus du myocarde proprement dit ne survienne, certains signes peuvent alerter. En effet, cette intense douleur est généralement précédée, deux jours plus tôt, d'une douleur moins violente, passagère et qui disparaît spontanément. Néanmoins elle s'accompagne elle aussi d'un important malaise. Par ailleurs, les personnes habituellement traitées pour des problèmes cardiaques remarqueront que cette crise dure plus longtemps que d'habitude et qu'elle n'est pas soulagée par la prise de trinitrine (médicament qui dilate les vaisseaux et les artères coronaires afin de diminuer le travail du cœur).

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