Infarctus : le mal de bras, un symptôme ?

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Communément appelé AVC, l'accident vasculaire cérébral est provoqué par un arrêt total ou partiel de la circulation sanguine cérébrale. Ainsi privées d'oxygène, les cellules du cerveau meurent, ce qui provoque des lésions encéphaliques plus ou moins sévères. Causé par l'obstruction d'une artère, l'AVC ischémique, ou infarctus cérébral, constitue la majorité des cas d'AVC. Quelles sont ses conséquences ? 

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Infarctus cérébral, qu’est-ce que c’est ?

On parle d'infarctus cérébral pour qualifier un manque d'apport en oxygène dans une région plus ou moins étendue du cerveau. La thrombose et l'embolie cérébrale constituent les deux principales causes de l'AVC ischémique. Mais dans les deux cas, l'encéphale souffre d'une irrigation sanguine insuffisante qui occasionne de graves troubles neurologiques.

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Infarctus cérébral : les séquelles

Les troubles induits par un infarctus cérébral dépendent essentiellement de la région qui a été lésée. Logiquement, les zones de l'organisme qui sont normalement commandées par une partie du cerveau impactée le seront à leur tour. Dans de nombreux cas d'AVC ischémiques, les patients présentent une hémiplégie de sévérité variable. Il s'agit d'une paralysie unilatérale qui peut être associée à une paralysie faciale, voire à des troubles de l’élocution. Il faut savoir que le déficit sera situé du côté inverse à la lésion artérielle.

Infarctus cérébral : la récupération

L'infarctus cérébral est dit transitoire (AIT) lorsque la récupération est établie en quelques heures seulement. Inversement, l'AVC ischémique sera constitué et le processus de récupération pourra perdurer de quelques semaines à plusieurs mois, tout en sachant que certaines lésions peuvent être irréversibles.

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