Infarctus cérébral postérieur : c'est quoi ?

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Egalement appelé accident vasculaire cérébral ischémique, l'infarctus cérébral résulte de l'obstruction d'une artère cérébrale par un caillot sanguin. Plusieurs aires cérébrales sont susceptibles d'être impactées. Lorsque ce sont les artères cérébrales postérieures qui sont concernées par l'occlusion, on parle d'infarctus cérébral postérieur.

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Comment reconnaître l'infarctus cérébral postérieur ?

Issue de la division de l'artère basilaire, l'artère cérébrale postérieure vascularise plus spécifiquement le lobe occipital, partie du cerveau située derrière la tête qui constitue essentiellement le centre visuel. Si l'individu victime d'un infarctus cérébral postérieur présente des symptômes identiques à la majorité des AVC − hémiplégie, aphasie, engourdissement… − il souffre généralement d'une hémianopsie caractéristique, c'est-à-dire d'une perte de la vue dans une moitié du champ visuel d'un œil ou des deux yeux, ainsi que d'un trouble de la reconnaissance des visages. Dans tous les cas, ces signes cliniques se manifestent toujours de manière brutale.

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L'infarctus cérébral postérieur, quelle prise en charge ?

La rapidité de la prise en charge d'un patient victime d'un infarctus cérébral est primordiale pour limiter les risques de séquelles et augmenter les chances de survie. Hospitalisé dans une unité spécialisée, le malade reçoit les soins nécessaires pour désobstruer l'artère cérébrale postérieure. On appelle cela une thrombolyse. Ce traitement consiste à injecter une substance spécifique par voie intraveineuse. Néanmoins, le risque hémorragique étant important, ce protocole thérapeutique n'est mis en œuvre que dans des cas particuliers.

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