AVC ischémique : les symptômes

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Les séquelles d’un AVC (accident vasculaire cérébral) peuvent être lourdes et compliquer grandement la vie quotidienne de la personne qui en a été victime. Les AVC sont la première cause d’invalidité en France… Pourtant, si l’on connaissait mieux les symptômes des AVC ischémiques, on pourrait éviter de nombreux AVC chaque année.

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AVC ischémique : qu’est-ce que c’est ?

Un AVC ischémique est aussi nommé par les médecins accident ischémique transitoire (AIT), car ce "mini-AVC", qui est provoqué par une interruption de l’irrigation sanguine du cerveau, se manifeste par les mêmes symptômes qu’un AVC mais ceux-ci s’atténuent après quelques minutes ou au bout de plusieurs heures. Il ne faut pourtant pas les négliger, même s’ils se résorbent, car ils sont les signes d’un futur AVC et permettent une prise en charge et un traitement efficace pour le prévenir.

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AVC ischémique : quels symptômes ?

Les symptômes d’un AVC ischémique peuvent être résumés sous l’acronyme VITE, utilisé par les Canadiens depuis de nombreuses années : V comme "visage affaissé, engourdi", I comme "impossibilité de lever un bras", T comme "troubles de la parole" et E comme "extrême urgence". À ces signes s’ajoutent parfois un mal de tête violent, une cécité soudaine d’un œil ou un dédoublement de la vision, des pertes d’équilibre, des problèmes de compréhension. Un AIT est une urgence médicale, mais ne prenez surtout pas votre voiture : demandez à un proche de vous emmener à l’hôpital le plus proche ou appelez une ambulance ou les pompiers, pour une prise en charge immédiate.

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