AVC ischémique : la prise en charge

AVC ischémique : la prise en charge©istock

L’AVC ischémique est la forme d’AVC la plus fréquente et concerne 80 % des patients victimes d’un accident vasculaire cérébral. Il doit être pris en charge le plus tôt possible afin de réduire le risque de séquelles définitives.

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Causes et symptômes de l’AVC ischémique

L’AVC ischémique résulte de l’obstruction d’une artère cérébrale par un caillot (thrombose). Ce caillot peut être une plaque de graisse (athérosclérose) formée sur les parois de l’artère ou provenant d’une autre artère (embolie cérébrale). Les premiers symptômes de l’accident vasculaire cérébral incluent le violent mal de tête, les vertiges, les troubles de la vision, les difficultés à s’exprimer, les engourdissements de plusieurs parties du corps et les troubles de l’équilibre. La moitié du corps peut être paralysée (hémiplégie). Certains patients tombent dans le coma.

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La thrombolyse, traitement d’urgence de l’AVC ischémique

Dès l’apparition des premiers symptômes, le patient doit appeler les secours ou être conduit en milieu hospitalier. La prise en charge d’urgence de l’AVC ischémique repose sur la thrombolyse. On injecte par voie intraveineuse un médicament qui va dissoudre le caillot responsable de l’obstruction de l’artère cérébrale. L’injection doit être effectuée dans les trois heures qui suivent l’accident afin d’éviter les séquelles irréversibles. Des anticoagulants ou des antiagrégants plaquettaires sont également administrés.

AVC ischémique et rééducation

La rééducation est plus ou moins longue en fonction de la gravité de l’AVC et des séquelles. Une prise en charge pluridisciplinaire est nécessaire : neurologue, orthophoniste, kinésithérapeute, ergothérapeute…

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