AVC hémorragique : les séquelles possibles

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Il existe deux types d’AVC : les AVC ischémiques et les AVC hémorragiques. Les uns comme les autres laissent des séquelles souvent irréversibles. La rapidité de leur prise en charge va déterminer le pronostic des médecins vis-à-vis des possibilités de résorption. En quoi consiste un AVC hémorragique ? Quelles sont les séquelles possibles ?

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AVC hémorragique : qu’est-ce que c’est ?

Quatre AVC sur cinq sont ischémiques, c’est-à-dire liés à une obstruction dans une artère cérébrale. Les AVC hémorragiques, qui représentent 20 % des accidents vasculaires cérébraux, sont causés par une hémorragie cérébrale. Ce sont aussi ceux dont les séquelles sont les plus lourdes et les plus difficiles à résorber. Dans la plupart des cas, ils sont provoqués par une hypertension artérielle qui entraîne la rupture d’une artère cérébrale – la tristement célèbre rupture d’anévrisme.

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AVC hémorragique : quelles sont les séquelles possibles ?

Les séquelles possibles d’un AVC hémorragique dépendent à la fois de la précocité de la prise en charge médicale, des zones cérébrales touchées et de l’étendue de la région atteinte. Les répercussions d’un AVC hémorragique vont d’une paralysie transitoire à un handicap permanent, des troubles de la parole, de la déglutition, de la mémoire, de l’attention, de la vision, de l’audition, des pertes d’équilibre… Les séquelles neurologiques d’un AVC hémorragique peuvent se résorber sur plusieurs années, tandis que celles dues à un AVC ischémiques sont définitives si elles ne se sont pas atténuées 6 mois après l’accident.

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