Anévrisme du cerveau : les chances de survie

Publicité

Lorsqu'une artère intracrânienne subit une dilation anormale, l'anévrisme du cerveau se tient en embuscade. Ce trouble vasculaire n'est pourtant pas si rare puisqu'environ 1 à 2 % de la population en serait porteuse. Mais que se passe-t-il lorsqu'il se rompt ? Zoom sur les chances de survie en cas de rupture d'anévrisme.

Publicité

Anévrisme du cerveau : quelle prise en charge ?

A l'image de la majorité des pathologies cardiovasculaires, la mise en place précoce d'un traitement constitue le meilleur gage de réussite, et surtout, de limitation des complications. Mais la prise en charge de l'anévrisme cérébral dépend principalement du fait qu'il soit ou non rompu. Chez les patients présentant une dilatation artérielle de faible importance, seule une surveillance médicale attentive est préconisée. Dans les autres cas, un traitement endovasculaire ou une intervention chirurgicale seront nécessaires.

Publicité
Anévrisme du cerveau : quels pronostics ?

La rupture d'anévrisme, c'est-à-dire lorsque l'artère dilatée cède sous la pression sanguine, représente le plus grand danger puisque la moitié des patients victimes décèdent avant d'arriver à l'hôpital. Les autres sont généralement pris en charge dans un état très grave à cause de l'hémorragie qui se propage dans le cerveau. Selon les estimations, seul un tiers des patients ayant survécu à un tel accident cérébral s'en sortiront sans graves séquelles. Cet état des lieux alarmant montre bien l'importance de pouvoir dépister l'anévrisme du cerveau avant qu'il ne se rompe.

Publicité

Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité