Anévrisme cérébral : héréditaire ou pas ?

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L'anévrisme cérébral correspond à une dilatation anormale de la paroi d'une artère dans le cerveau et conduit, de fait, à la formation d'une poche de sang pouvant potentiellement se rompre. Mais peut-on prévoir l'anévrisme dans certains cas ? L'hérédité est-elle mise en cause dans cette pathologie ?

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Anévrisme cérébral : une composante héréditaire rare

Les recherches scientifiques démontrent que l'hérédité n'occupe qu'une très faible place dans l'étiologie des anévrismes cérébraux. En effet, les études révèlent que seulement 7 % à 20 % des individus victimes d'une rupture d'anévrisme avaient un parent de premier ou de second degré ayant reçu un diagnostic d'anévrisme cérébral. Néanmoins, quelques familles dites "anévrismales" ont toutefois été observées. Il existe également des pathologies héréditaires qui prédisposent à ce type d'anévrisme. C'est le cas notamment de la polykystose rénale héréditaire, du syndrome de Marfan ou du syndrome d'Ehlers-Danlos.

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Anévrisme cérébral : les causes non héréditaires

Cette lésion cérébrale potentiellement dangereuse en cas de rupture résulte généralement d'une faiblesse du tissu vasculaire. Il s'agit là d'une forme congénitale. Mais il est également possible que l'anévrisme se forme plus tardivement au cours de la vie. Il peut alors être secondaire à un traumatisme crânien, à une pathologie (athérosclérose, hypertension artérielle…), à une prise de contraceptifs oraux ou à certaines habitudes hygiénico-diététiques telles que le tabagisme ou la consommation excessive d'alcool.

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