6 pratiques intimes qui peuvent tuer

Asphyxie, infarctus, VIH ... La sexualité n'est pas toujours une partie de plaisir. Pour atteindre le septième ciel et combattre la routine, certains sont prêts à tenter de nouvelles expériences au point de mettre leur vie en danger. Voici plusieurs cas de personnesdécédées en plein acte sexuel. 

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Infarctus et rapport sexuel : 12% y survivent

© Adobe StockNon faire l'amour ne représente pas plus un risque d’infarctus que faire du sport quand on a des antécédents. En revanche, une étude a établi que lorsqu’un accident cardiaque survenait pendant un ébat sexuel, seules 12% des victimes en survivaient.

Pourquoi c’est dangereux ? Lorsqu'un infarctus survient, les premiers soins et le massage cardiaque doivent être effectués dès les premières minutes pour augmenter les chances de survie. Or, si l'accident survient en plein ébat les chercheurs soulignent que les soins arrivent trop tard car la situation, insolite, bloque la partenaire qui n'ose pas appeler les secours. "La personne a honte, tout le monde est nu et elle a probablement peur d'appeler les voisins", explique l'auteur de l'étude.

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L'asphyxie auto-érotique

En recherchant toujours plus loin la pratique d’autres plaisirs sexuels moins routiniers certains sont prêts à mettre leur vie en danger. C’est le cas notamment de l’autoasphyxie érotique. Cette pratique qui consiste à priver le cerveau d’oxygène de soi-même ou d’un partenaire procurerait à un plaisir sexuel à certaines personnes. Pour cela, certains utilisent un foulard autour de la gorge ou la strangulation.

Pourquoi c’est dangereux ? Priver le cerveau d’oxygène trop longtemps peut amener au décès de la personne. En décembre 2016, des scientifiques italiens publient le rapport d’autopsie de deux personnes décédées par auto-asphyxie érotique dans la revue médicale Forensic Science Medicine and Pathology. Le premier cas : celui d’un homme de 49 ans que les pompiers ont retrouvé mort chez lui, une sangle reliée à son cou et à ses pieds qui aurait , selon les médecins, causé la mort accidentelle de la victime. Il portait également une sorte de collier métallique autour du cou, et plusieurs foulards serrés autour de son torse. Le deuxième cas : un homme de 52 ans, pendu à des collants attachés à une barre en métal suspendue en hauteur. Ses parties génitales aussi étaient serrées et comprimées par une forme de corde. Les médecins en ont concluent un cas d’accident autoérotique.

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