Peine de mort

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La série dexécutions en Arkansas reportées suite à deux décision de justice

La série d'exécutions prévue avant la fin du mois en Arkansas n'aura pas lieu. Sept étaient programmées en onze jours, à compter de lundi dans cet état américain qui n'avait pas exécuté de condamnés depuis douze ans. La Cour suprême d'Arkansas a accordé une suspension de peine d'urgence pour Bruce Ward, âgé de 60 ans, jugé coupable du meurtre d'un dépanneur et condamné à mort. Ses avocats ont soutenu qu'il était schizophrène et que cet état devait être pris en compte. Deux heures après les exécutions des autres condamnés ont également été reportées jusqu'à nouvel ordre, suite à la décision du juge Wendell Griffen, fervent opposant à la peine de mort. Il a interdit l'utilisation d'un des sédatifs lors des exécutions. Deux laboratoires pharmaceutiques avaient déposer une requête auprès d'un juge contre l'Etat de l'Arkansas, pour stopper l'utilisation de leurs produits sur des personnes condamnées à mort. La peine de mort autorisée dans 31 états sur 50 fait toujours débat aux Etats-Unis.

Peine de mort : Pfizer dit non aux injections létales

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer ne veut plus être associé aux exécutions létales. Il a pris des mesures pour qu'aucun des produits qu'il commercialise ne puisse être utilisé après que la peine de mort eut été prononcée. La multinationale était la dernière source d'approvisionnement pour ces injections utilisées dans les exécutions, selon le New York Times. Ces restrictions portent sur 7 produits dont le propofol, la substance qui est à l'origine de la mort du roi de la pop, Michael Jackson en 2009. Désormais, les grossistes et distributeurs se procurant ces produits devront s'engager à ne pas les revendre à des services pénitentiaires pour des injections létales. This company's latest move reportedly closes off the last remaining source of drugs used in execution https://t.co/GLptEpIPIA- Sky News (@SkyNews) May 14, 2016