Nom commercial : HEMIDAONIL

Dénomination commune internationale : glibenclamide

Présentation : hémidaonil, comprimés sécables dosés à 2,5 mg

Indications : diabète non insulinodépendant (dit de type II ou diabète "gras") non équilibré par un régime bien conduit ,en complément de celui-ci.

Posologie :augmentation progressive des doses, 1/2 à 3 cp par jour en 1 à 3 prises.

Modalités d’administration : par voie orale en 1 À 3 prises avant les repas.

En cas d’oubli : contacter son médecin. Ne pas dépasser la dose prescrite.

Surdosage :consulter rapidement votre médecin car le risque principal est une hypoglycémie (taux de sucre insuffisant dans le sang).

Arrêt du traitement : ne pas arrêter sans avis médical.Risque de rechute du diabète avec ses signes cliniques et ses complications

En cas de grossesse : CONTRE INDIQUÉ EN CAS DE GROSSESSE ET D’ALLAITEMENT.

Cas particulier : réservé à l’adulte.

Cas particulier : personne âgéeA n’utiliser qu’après échec des mesures diététiques : régime diabétique.La prise de ce traitement ne dispense pas du régime, avec lequel il est complémentaire, même si le diabète est bien équilibré sous traitement.

Toujours débuter à faible dose (1/2 cp) puis, si nécessaire, augmentation progressive avec des paliers d’au moins 7 jours entre chaque augmentation.

Pour tous :la surveillance régulière biologique (prises de sang) mais aussi clinique assurée par des visites régulières auprès de votre médecin traitant fait partie intégrante du traitement.

En cas d’intervention chirurgicale ou de décompensation de votre diabète (dérèglement), un passage à l’insuline (injections quotidiennes sous cutanées) peut être discuté.

Des hypoglycémies modérées à graves (cf chapitre effets secondaires) peuvent survenir sous traitement surtout en cas de : administration non justifiée (diabète traitable par régime seul), prise accidentelle de doses excessives notamment chez le sujet âgé, alimentation insuffisante et/ou déséquilibrée, association à certains médicaments connus pour entraîner ou favoriser les hypoglycémies.

Des mesures thérapeutiques complémentaires peuvent alors devoir être prises.

Précautions : régime diabétique indispensable pendant toute la durée du traitement même si le diabète est parfaitement équilibré.

Eviter la prise d’alcool pendant le traitement.

Toujours avoir sur soi du sucre (carré de sucre, jus de fruit..) en cas d’hypoglycémie

Interactions Médicamenteuses :

ASSOCIATIONS CONTRE INDIQUÉES : Daktarin gel buccal® (risque d’hypoglycémie++)

ASSOCIATIONS DÉCONSEILLÉES : -majoration possible de l’hypoglycémie : alcool, anti-inflammatoires non stéroïdiens comme la butazolidine®-majoration possible du diabète : danatrol®

ASSOCIATIONS NÉCESSITANT DES PRÉCAUTIONS D’ EMPLOI :-majoration possible de l’hypoglycémie : bêtabloquants (traitements dans l’hypertension, l’angine de poitrine, le post infarctus...) : sectral* tenormine* lopressor* kerlone* avlocardyl* sotalex* trandate* .......),triflucan*, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (lopril* renitec* triatec* acuitel* korec* fozitec* coversyl* justor*...)-majoration possible du diabète : largactil*, corticoïdes, progestatifs (lutenyl* luteran* surgestone* orgametril*...), salbutamol injectables.......

Effets secondaires :HYPOGLYCEMIES +++ Les signes d’une hypoglycémie sont très variable d’une personne à l’autre et d’un moment à l’autre, et dépendent de la profondeur de celle ci : on retiendra : sueurs, pâleur, faim - fringale, augmentation de la fréquence cardiaque, malaise, voire perte de connaissance et coma.Un comportement inhabituel, notamment chez le sujet âgé, une agitation ou une apathie bizarre, doit faire rechercher rapidement une hypoglycémie.

Réactions cutanées et / ou muqueuses allergiques (allergies graves très rares).

Maux de tête.

Nausées, douleurs gastriques.

Possibilité d’atteinte hépatique (biologie hépatique perturbée, jaunisse.....)

Effet antabuse (potentialisation des effets de l’alcool)

Principe d’action :ce médicament fait partie de la classe des sulfamides hypoglycémiants. Ils provoquent une diminution de la glycémie (taux de sucre = glucose dans le sang) en stimulant la sécrétion d’insuline (hormone qui fait chuter la glycémie).

Une hypoglycémie pathologique (avec manifestations cliniques) est possible sous traitement et nécessite un traitement en urgence.

Délivrance :sur ordonnance

Août 2006

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