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La composition d’un générique étant équivalente à celle de l’original, son efficacité et ses effets sont inchangés. Les normes de fabrication sont identiques à celles du médicament de référence : le générique est soumis aux mêmes contrôles de fabrication et le laboratoire qui le fabrique doit être agréé par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé.

Il répond donc aux mêmes critères de qualité, de sécurité et d’efficacité.

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La seule différence réside dans la dénomination du médicament et éventuellement dans sa présentation. Les excipients du générique peuvent être différents de ceux du médicaments princeps. Il faut alors veiller à ce que le patient n’y présente pas de contre-indication ; il faudra s’assurer par exemple que les excipients d’un générique prescrit à un patient diabétique ne contiennent pas de sucre. Le dialogue entre le patient et le pharmacien qui prend l’initiative de substituer le médicament est très important afin d’éviter toute erreur.

Il clair qu’un médicament moins cher mais tout aussi efficace génère une économie non négligeable pour la sécurité sociale. La part du remboursement diminue ainsi que la part non remboursable. Si la consommation de génériques est avant tout un outil de la maîtrise des dépenses de santé, l’assuré y trouve donc aussi son compte.

A terme, l’économie s’élèverait à environ 4 milliards de francs pour l’assurance maladie, un chiffre non négligeable si on le rapporte au déficit prévu pour l’année 1999 (12 milliards de francs).

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