Intoxication médicamenteuses

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De quoi s’agit-il ?

C’est l’ingestion accidentelle par l’enfant jeune de médicaments qu’il trouve. On peut l’opposer à l’action volontaire de l’adolescent.

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Ce qu’il faut faire

3 situations se présentent :
- Il s’agit d’un produit non dangereux de par sa nature ou dont la dose supposée ingérée n’est pas toxique : conseils de maintien à domicile.
- Il s’agit d’un produit susceptible d’être dangereux de par sa nature ou par la dose supposée ingérée : conseil d’aller aux urgences de l’hôpital pédiatrique le plus proche du domicile pour évacuation ou neutralisation.
- L’enfant présente des signes anormaux neurologiques (convulsion, coma) respiratoires (détresse anomalies de la respiration) cardiaques (troubles du rythme, arrêt) digestifs (douleurs, nausées vomissements, diarrhée). L’enfant doit être placé en position latérale de sécurité, on alerte et on attend les secours en le surveillant.

Appel 15, SAMU ou centre anti-poison

Ce qu’il ne faut pas faire

- Négliger
- Donner du lait à boire, ou tout autre remède folklorique
- Eviter de surveiller
- Faire vomir l’enfant surtout s’il présente des troubles de la conscience
- Prévention : ne pas laisser traîner des médicaments, les mettre sous clé.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Lorsqu’un enfant présente des troubles du comportement qui ne sont pas explicables par une pathologie en cours de traitement, ou en présence de toute anomalie précédemment citée ; il faut savoir évoquer l’intoxication devant ces signes.

Quelques exemples :
- Benzodiazépines (Valium, Rivotril, somnifères). Conséquences : Somnolence, état pseudoébrieux, agitation paradoxale.
- Théophylline : vomissements, diarrhée, difficultés respiratoires, hyperexcitabilité, irritabilité, trouble du comportement, troubles de la conscience, convulsion, déshydratation.

Voir également

- Intoxication ménagères,
- gestes élémentaires de survie.

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