Publicité
Pourquoi la rencontre entre Ovula et Spermulus est-elle parfois si difficile ? Voici quelques explications sur la physiologie de l’appareil reproducteur de la femme et de l’homme qui permet de mieux comprendre les obstacles.
Publicité

Rencontre entre Ovula et Spermulus

En possession des connaissances minimum de la physiologie de l’appareil reproducteur de l’homme et de la femme, il est possible de bien comprendre les différents niveaux de difficultés à la création d’un nouvel être : le bébé.

Publicité
- Les rapports sexuels doivent évidemment être possibles et le questionnement à ce sujet par le gynécologue doit permettre de juger de la qualité et du nombre des rapports en période féconde.

- Le spermogramme peut être altéré : les spermatozoïdes pouvant être absents, en nombre insuffisant, ou anormaux et non fécondants. Malformations de l’appareil génital masculin, infections, varices testiculaires peuvent être responsables.


- La première étape à franchir par les spermatozoïdes est la glaire cervicale . Cette substance fabriquée en première partie de cycle et maximale en période d’ovulation, est en quelque sorte le véhicule de transport des spermatozoïdes du vagin vers la trompe, lieu de fécondation. La glaire est synthétisée par les glandes du col de l’utérus grâce à l’action des oestrogènes. Une mauvaise sécrétion de glaire peut être la résultante soit d’une anomalie des glandes après chirurgie du col ou cautérisation, soit d’une anomalie de la fabrication d’œstrogènes par les ovaires.

- Les spermatozoïdes, remontant ainsi dans l’utérus puis vers les trompes, doivent pouvoir atteindre le lieu de rencontre de l’ovule. Ainsi, une autre cause évidente de stérilité serait l’obturation des trompes . Celle-ci est le plus souvent due à des séquelles d’infection (salpingite).

- Les spermatozoïdes, arrivés au lieu de rencontre, doivent alors retrouver l’ovule, pondu par l’ovaire en milieu de cycle. Cette ovulation nécessite un bon fonctionnement des ovaires, lui-même possible que s’il n’existe pas d’anomalie à leur niveau et que la commande hormonale du fonctionnement ovarien dépendante de l’hypophyse et l’hypothalamus, glandes cérébrales, se coordonne bien. En cas de troubles alimentaires importants (anorexie, obésité), d’efforts physiques intenses (grandes sportives), de troubles psychologiques ou de certains traitements, la commande cérébrale ne permet pas l’ovulation. Ailleurs, certaines pathologies infectieuses, génétiques, etc... peuvent avoir altérer les ovaires eux mêmes.

- La fécondation s’étant produite, l’œuf formé doit pouvoir redescendre s’implanter dans la muqueuse utérine. La trompe par sa mobilité et son intégrité doit permettre cette descente. La muqueuse utérine doit avoir été préparée correctement par une imprégnation hormonale ovarienne afin de permettre la nidation. La cavité utérine doit être conforme et certaines malformations ou pathologies (fibromes nombreux et volumineux) peuvent également être responsables d’ infertilité .

Patience...

Le plus fréquemment, aucune cause ne sera retrouvée lors de l’enquête. Le temps le plus souvent, permettra une grossesse spontanée, après une période d’attente variable selon les couples.

C’est pourquoi, il est inutile de se précipiter dans les explorations longues, coûteuses, astreignantes et préoccupantes pour le couple avant un délai de 6 mois à 2 ans de tentatives , ce délai variant selon le contexte (age ne permettant pas d’attendre, antécédents médicaux orientant vers des causes particulières).

Publicité

Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité