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Explorant la cavité abdominale au niveau du petit bassin, la coelioscopie est un examen couramment pratiqué dans le cadre de la recherche des causes de stérilité. Elle permet aussi de comprendre la cause de nombreux symptômes gynécologiques.

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Un acte chirurgical à part entière, pour faire un diagnostic

Question : Qu’est-ce qu’une cœlioscopie ?

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- Réponse : C’est une exploration visuelle de la cavité abdominale. Après avoir introduit du gaz carbonique dans la cavité abdominale et le petit bassin, un dispositif optique y est introduit. Il va permettre de visualiser tous les organes situés dans la cavité abdomino-pelvienne. Cet optique est généralement reliée à une caméra vidéo qui permet ainsi la transmission des images sur écran de télévision. Le gaz carbonique est utilisé car il se dissout facilement dans le sang.

Question : Pourquoi pratiquer une cœlioscopie diagnostique ?

- Réponse : La cœlioscopie permet de comprendre la plupart des symptômes gynécologiques. Elle peut faire comprendre l’origine de douleurs pelviennes, confirmer ou infirmer une suspicion d’infection ou de grossesse extra-utérine. Elle permet également de préciser la nature des masses pelviennes (kystes ovariens, fibromes utérins par exemple). Enfin, une cœlioscopie diagnostique peut être pratiquée dans le cadre du bilan d’une endométriose ou d’une stérilité.

Question : Comment se déroule-t-elle ?

- Réponse : Le plus souvent pratiquée sous anesthésie générale si des gestes chirurgicaux sont envisagés, elle peut se faire sous péridurale. Elle sera réalisée par un chirurgien gynécologue entraîné. Comme toute chirurgie, la cœlioscopie expose à la survenue de complications. Des précautions importantes sont prises pour éviter le risque de transmission virale.

Question : Quelles en sont les suites ?

- Réponse : Les suites d’une cœlioscopie sont plus simples et plus confortables que celles d’une intervention chirurgicale traditionnelle. Les douleurs sont moins importantes et la reprise de l’activité peut se faire plus rapidement.

Chirurgie par voie cœlioscopique

Question : Qu’est-ce qu’une cœlioscopie ?

- Réponse : La cœlioscopie est l’exploration visuelle de la cavité abdominale. On parle de cœlioscopie diagnostique si on ne pratique qu’un temps d’exploration, de recherche, et de cœlioscopie opératoire (ou coelio ?chirurgie) si la cœlioscopie comporte un geste opératoire dans le même temps. Tous les organes de la cavité abdominale peuvent être concernés.

Question : Comment se déroule-t-elle ?

- Réponse : La cœlioscopie est une intervention chirurgicale se déroulant au bloc opératoire, sous anesthésie générale. Elle nécessite un chirurgien gynécologue entraîné. La patiente est installée sur le dos. L’exploration abdominale est réalisée, après insufflation de gaz carbonique, à l’aide d’un tube optique introduit par une incision ombilicale d’un cm de diamètre et raccordé à une caméra. La manipulation des organes et l’opération proprement dite se font grâce à des instruments de 5 mm de diamètre introduits à la partie basse de la paroi abdominale. Comme toute chirurgie, la cœlioscopie opératoire expose à la survenue de complications.

Question : Comment se déroule-t-elle ?

- Réponse : Le plus souvent pratiquée sous anesthésie générale si des gestes chirurgicaux sont envisagés, elle peut se faire sous péridurale. Elle sera réalisée par un chirurgien gynécologue entraîné. Comme toute chirurgie, la cœlioscopie expose à la survenue de complications. Des précautions importantes sont prises pour éviter le risque de transmission virale.

Question : Pourquoi pratique-t-on la coelioscopie ?

- Réponse : Un geste de coelio-chirurgie peut être fait pour de nombreuses affections génitales. La chirurgie des kystes de l’ovaires est actuellement très souvent cœlioscopique de même que les interventions sur les trompes. Les interventions de cancérologie et celles portant sur l’utérus sont moins répandues. La coelio ?chirurgie permet d’opérer (presque) sans ouverture du ventre. Les suites en sont moins douloureuses et moins fatigantes. L’hospitalisation est courte et l’arrêt de travail inférieur à quinze jours pour la majorité des interventions.

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