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Le virus peut être transmis de la mère à l’enfant durant la grossesse, surtout dans le dernier trimestre, lors de l’accouchement ou par l’allaitement maternel. L’accouchement par césarienne doit le plus souvent être réalisé, lorsqu’il est possible, à la 38ème semaine et n’a d’intérêt que s’il intervient avant la rupture de la poche amniotique.

En l’absence de mesures préventives, le risque de transmission varie de 15 à 25% dans les pays industrialisés et de 25 à 35% dans les pays en voie de développement.

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Cette différence s’explique notamment par le type d’allaitement de l’enfant : l’allaitement maternel au sein est traditionnellement plus fréquent et plus prolongé dans les PVD. Si l’enfant né indemne d’infection, il a une chance sur 5 d’être contaminé par l’allaitement maternel.

Si les mesures de prévention de la transmission mère-enfant sont appliquées, le risque résiduel est estimé à 5% environ.

Ce risque de transmission augmente lorsque la charge virale de la mère est élevée : soit juste après la contamination soit à un stade avancé de la maladie.

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