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Après quatre ou cinq jours passés à la maternité, voici le moment venu pour vous de la quitter. Tout s’est bien passé, et votre bébé va pouvoir rentrer à la maison avec vous. Mais le nouveau-né ne pourra sortir qu’après un examen médical très complet qui permet de vérifier le fonctionnement du système nerveux et de dépister certaines maladies. Le pédiatre constate d’abord qu’un certain nombre de réflexes dits archaïques sont bien présents chez l’enfant. Cet examen neurologique fait partie intégrante del’examen clinique.

- Le réflexe de succion : le pédiatre approche son doigt de la bouche du bébé, celui-ci tend spontanément la bouche et la langue et se met à téter vigoureusement. La qualité de ce réflexe est essentielle le pour une bonne alimentation.

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- Le réflexe d’agrippement ou grasping : le médecin touche de sa main la plante des pieds du bébé pour vérifier que les orteils se replient vers le doigt stimulateur comme pour s’y agripper. Il fait de même avec les mains. Le nouveau-né referme automatiquement les mains sur le doigt que l’on met au contact de sa paume et l’agrippe avec tant de force que l’on peut le soulever avec deux mains.

- La marche automatique : c’est généralement le réflexe qui impressionne le plus les mères. Le pédiatre tient le nourrisson sous les bras. Il le penche en avant comme pour l’obliger à marcher. Dès que les pieds de l’enfant prennent contact avec la table, il fait un pas ou deux et lorsque l’on place un objet dur contre sa jambe, il soulève son pied comme pour enjamber l’obstacle. Le bébé pose le talon avant la pointe pour marcher.

- Le réflexe de Moro : c’est une réaction démesurée de l’enfant à une stimulation auditive (bruit) ou à un changement brusque de position. Le bébé est couché sur le dos, le réflexe est obtenu par toute manoeuvre qui porte un peu brusquement en extension la tête du nouveau-né par rapport au plan du tronc, en pratique , l’enfant soulevé par les bras est lâché à quelques centimètres du plan de repos L’enfant retombe en levant et écartant aussitôt bras et jambes. Il ouvre les mains comme pour se cramponner, puis ramène ses bras contre sa poitrine dans un geste d’autoprotection et se met à pleurer.

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