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Pour vous qui avez choisi d’allaiter, la première tétée se fait dans la salle d’accouchement. En effet, aujourd’hui, la plupart des maternités préconisent la mise au sein précoce. Outre la question pratique, unanimement reconnue comme indispensable à l’installation d’une bonne lactation, le bébé étant le meilleur stimulateur de la montée de lait, nombreux sont les spécialistes de la petite enfance qui pensent que ce tout premier « échange » entre la mère et son bébé est important dans leurs futures relations affectives. Cela dit, pour que l’allaitement se passe dans les meilleures conditions possibles, il vous faudra volonté et persévérance, surtout lors d’une première expérience.

Les troubles de la lactation

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Certes, ils sont relativement fréquents, mais tous ont en fait une explication. En réalité, on estime qu’il existe tout au plus 15 % de femmes en France à souffrir d’hypogalactie primaire, c’est-à-dire qu’elles ne peuvent pas produire de lait. Bien des causes simples peuvent être à l’origine d’une production insuffisante de lait. Elle peut être due à la paresse du nourrisson qui ne tète pas assez fort ou encore à la mauvaise position de celui-ci. Pour que la succion ait toute son efficacité, il faut que l’enfant tète « à pleine bouche », l’aréole du sein, la partie brune du mamelon, doit être entièrement dans sa bouche.

Certaines craignent de ne pouvoir allaiter parce qu’elles estiment que leur poitrine est trop menue. Or la lactation n’a rien à voir avec le tour de poitrine. C’est la capacité de la glande mammaire qui importe, l’épaisseur du tissu adipeux ne jouant aucun rôle. Autre vieille croyance : penser que son lait est trop clair. En fait, le lait maternel définitif est produit vingt jours environ après le début de la lactation. Le premier lait est clair, légèrement bleuté, et sa saveur à peine sucrée est parfaitement adaptée aux besoins de l’enfant.

Cependant, certains problèmes d’allaitement sont d’ordre psychologique. Ainsi, quelques mères le refusent, considérant leurs seins comme un symbole de leur sexualité. Elles pensent, à tort, que les tétées successives abîment la poitrine. Pour d’autres, c’est l’acceptation de l’enfant qui est difficile. Elles ont l’impression d’être dévorées. En réalité, les échecs qui peuvent survenir pendant la lactation sont souvent dus au psychisme de la mère. Entrent également en compte les réactions de son entourage, et en premier lieu celles de son mari. De toute façon, il n’y a aucune raison de se forcer. On peut être une tout aussi bonne mère en alimentant son enfant au biberon. L’allaitement, pour être réussi, doit être librement consenti et vécu avec plaisir, seules conditions à une sécrétion de lait abondante et à une bonne communion mère-enfant.

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