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Sa composition est constituée de 85 % d’eau, d’acides gras très solubles, parfaitement assimilables par les sucs de l’enfant, de protéines et de sels minéraux en quantités nécessaires pour être traités par le foie et les reins immatures du nouveau-né, enfin, d’un sucre, le galactose qui favorise la constitution du tissu cérébral. S’y ajoutent des vitamines A, B, C, D, E en quantités variables selon l’alimentation de la maman, mais au moins deux fois plus importantes que dans le lait de vache tout comme les acides aminés libres dont le taux augmente à la fin du premier mois pour satisfaire les besoins de l’enfant. Enfin, le lait maternel contiendrait des tranquillisants naturels. Cela justifierait l’endormissement béat des bébés après une bonne tétée.

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Bref, un mélange nutritionnel idéal pour la croissance. Mais il est très influençable. Ainsi, on pense que la nature de certains acides aminés a une importance sur le développement. La taurine, abondante dans le lait humain, serait un facteur essentiel dans ce processus. Ces découvertes récentes ont d’ailleurs incité les fabricants à améliorer le dosage en taurine dans le lait artificiel.

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