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En 1978 dans une maternité de Manchester naissait Louise Brown, le premier bébé éprouvette. Les scientifiques avaient réussi à féconder in vitro un ovule par un spermatozoïde, puis à mener à bien la grossesse en implantant l’embryon dans l’utérus de la mère.

La fécondation in vitro (FIV) était née. Un espoir « fou » pour les couples ne pouvant pas avoir d’enfant. Soit un sur six en France. Vingt ans après, environ 1,2% des naissances annuelles sont liées à une technique d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP). Au total, la France compte près de 60 000 enfants issus de la FIV. A l’échelon mondial, 40 000 enfants naissent chaque année de l’AMP.

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Si plusieurs techniques répondant aux noms archaïques de GIFT, ZIFT, SUZI, ont été expérimentées ces dernières années, elles sont vite tombées aux oubliettes faute de résultats concluants. En fait, seules deux techniques sont aujourd’hui pratiquées, les FIV et les ICSI. Alors que dans les FIV la rencontre de l’ovule et du spermatozoïde se fait dans l’éprouvette, dans les ICSI (micro-injection intra-cytoplasmique), les spermatozoïdes sont injectés directement dans l’ovule.

Des questions sur ces techniques de PMA

Cette dernière technique représentant aujourd’hui près de la moitié des tentatives a déjà permis à de nombreux hommes de devenir pères. Pourtant il y a des « mais » : absence de sélection naturelle du spermatozoïde par l’ovocyte, possibilité d’anomalies génétique ou structurelle du spermatozoïde choisi, effraction de l’ovocyte.

En forçant ainsi la nature, les biologistes ne créent ils pas des enfants plus vulnérables, sujets à d’importants problèmes de santé ? Soupçons d’autant plus justifiés que certaines études ont soulevé des inquiétudes quant aux risques d’anomalies du développement. Dans ce dossier exclusif sur la « Procréation médicalement assistée » Medisite vous invite a y voir plus clair sur le sujet.

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