Des questions à se poser avant

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En fait, une des difficultés rencontrées par ces femmes qui souhaitent une maternité tardive n’est pas tant celle de la grossesse en elle-même qui doit simplement être surveillée mais celle de « tomber enceinte ». En effet, à partir de 37 ans, la fertilité des femmes chute considérablement et, à 40 ans, 60 % d’entre elles n’arrivent plus à être enceintes d’une manière naturelle.

Les techniques de « Procréation Médicalement Assistée » peuvent aider, dans un certain nombre de cas, à palier à ce déficit de fertilité et permettre à un nombre croissant de femmes de goûter, même tardivement, aux joies de la maternité.

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Mais quelques questions doivent se poser avant de s’engager dans une telle démarche de grossesse et de maternité tardive : suis-je physiquement et émotionnellement suffisamment forte pour traverser cette aventure ? Mon entourage pourra-t-il m’aider si nécessaire, en particulier mes parents qui ne sont plus tout jeunes ? Suis-je prête à faire face aux commentaires des autres sur cette grossesse tardive ? Mon enfant ne souffrira-t-il pas d’avoir une maman plus âgée que la moyenne ? Autant de questions qui permettront à cette maternité, si elle s’engage, de bénéficier de la maturité de ces mamans sur le tard.

Dr Jean-Pierre Rageau

* La parentalité tardive, logiques biographiques et pratiques éducatives, Marc Bessin, Caisse Nationale d’Allocations familiales, Avril 2005

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