Tuberculose ganglionnaire : comment se fait le diagnostic ?

Tuberculose ganglionnaire : comment se fait le diagnostic ?

La tuberculose est une infection bactérienne contagieuse, qui se transmet par la salive (crachats) ou l’air (toux, éternuements). Dans environ 85 % des cas, la bactérie responsable de la maladie, le bacille de Koch, gagne les poumons. Il arrive parfois qu’elle se loge dans un autre organe, les os ou les ganglions. On parle alors de tuberculose extrapulmonaire et, dans ce dernier cas, de tuberculose ganglionnaire.

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Symptômes de la tuberculose ganglionnaire

La tuberculose se caractérise surtout par une adénopathie, autrement dit une augmentation du volume des ganglions. Le gonflement n’entraîne généralement pas de douleur spécifique. Cependant, la peau qui recouvre les ganglions devient molle. D’autres signes caractéristiques de la maladie apparaissent ensuite : fièvre, fatigue, perte de poids et d’appétit, maux de tête, sueurs nocturnes… Palpation et biopsie, les clés du diagnostic de la tuberculose ganglionnaire Pendant l’examen clinique du patient, le médecin procède à la palpation des ganglions. Il perçoit une masse qui lui permet d’orienter son diagnostic. Ce dernier sera confirmé après le prélèvement et l’analyse au microscope d’un fragment de ganglion (biopsie).

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Traitement de la tuberculose ganglionnaire

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Le traitement de référence de la tuberculose repose sur la prise de 4 antibiotiques pendant deux mois : l’isoniazide, l’éthambutol, la pyrazinamide et la rifampicine. Pendant les quatre mois suivants, seules la rifampicine et l’isoniazide sont administrées. Les patients infectés par le VIH doivent toutefois être étroitement surveillés pendant toute la durée du traitement car ils peuvent présenter une résistance au traitement.
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