Le terme diabète regroupe toutes les situations où l’équilibre du taux de sucre sanguin (glycémie) est durablement perturbé. Les causes sont diverses, de même que leur gravité.
La glycémie à jeun est normalement comprise entre 0,90 et 1,10 g/l de sang. La communauté médicale a fixé à 1,26 g/l le taux d’alerte à jeun nécessitant une prise en charge.
En effet, le recul actuel sur la maladie montre que plus la glycémie est strictement contrôlée et basse plus les dégradations de la santé à long terme sont faibles.
Une glycémie élevée de façon chronique (années, dizaines d’années) entraîne une détérioration, le plus souvent irréversible, des vaisseaux sanguins (rétine, cœur, reins, capillaires de la peau, etc.), des nerfs et du cristallin de l’œil (cataracte).
L’impact dans le temps de cette glycémie élevée est évalué par le dosage de l’hémoglobine glyquée (HgA1c) qui doit rester inférieure à 7.
On distingue plusieurs sortes de diabètes. Les plus connus sont :
- Le diabète insulinodépendant (type I), dû à une destruction des cellules productrices d’insuline dans le pancréas : il touche en général les sujets jeunes et les enfants.
- Le diabète « gras » (type II), dû à l’épuisement plus ou moins important des cellules pancréatiques productrices d’insuline lors d’une surcharge alimentaire prolongée (plusieurs dizaines d’années) : c’est le diabète lié aux facteurs environnementaux (alimentation déséquilibrée, sédentarité etc....).