Lombalgie chronique : une conséquence possible de l'arthrose

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Tour de rein, mal au dos, lumbago… Derrière toutes ces appellations usuelles, se cache en réalité une véritable douleur. Qualifiée génériquement de lombalgie, cette douleur lombaire s’installe parfois dans la chronicité et nécessite, à ce titre, une prise en charge particulière.
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Lombalgie chronique : quelles causes ?

La lombalgie chronique est avérée lorsque les douleurs dans le bas du dos perdurent au-delà de trois mois et qu’elles ne sont pas induites par un faux mouvement ou un processus infectieux, comme c’est généralement le cas pour la lombalgie aiguë. Mais attention : un mal de dos aigu peut évoluer vers une lombalgie subaiguë, puis vers une lombalgie chronique, s'il n’est pas suffisamment soigné. Dans la majorité des cas, la lombalgie chronique est secondaire à une pathologie sous-jacente. L’arthrose lombaire en est d’ailleurs l’une des principales causes. En effet, l’érosion progressive des cartilages vertébraux entraîne un tassement des vertèbres lombaires. L’ostéoporose constitue également un facteur de risque important, tout comme la hernie discale.

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Lombalgie chronique : quelle prise en charge ?

Le traitement de la lombalgie chronique va dépendre essentiellement de son origine. Lorsque la douleur est induite par une arthrose lombaire, l’administration d’anti-inflammatoires ou d’antalgiques reste la stratégie thérapeutique de première intention, tandis que des séances de kinésithérapie pourront être préconisées pour préserver durablement la mobilité articulaire. A terme, la lombalgie chronique peut considérablement altérer la qualité de vie des patients, voire empêcher la poursuite d’une activité professionnelle. Certains patients souffrent parfois de troubles dépressifs qui requièrent une prise en charge psychothérapeutique.

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