Greffe de moelle osseuse : les taux de réussite

Greffe de moelle osseuse : les taux de réussite

Responsable de la synthèse des cellules du sang, la moelle osseuse est sujette à plusieurs maladies. C’est ce qu’on appelle "maladies du sang"dans le langage courant : pathologies cancéreuses (leucémies, lymphomes), aplasie médullaire, thalassémie… Certaines formes de ces maladies nécessitent un traitement radical : la greffe de moelle osseuse.

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Le principe de la greffe de moelle osseuse

Comme toute greffe, il s’agit de trouver un donneur compatible : c’est une allogreffe (familiale de préférence ou à partir du fichier des donneurs). Cependant, le risque principal des autres types de greffes est le rejet du greffon par le système immunitaire de la personne greffée. Dans le cas de la moelle osseuse qui est elle-même responsable de la synthèse des cellules de défenses du corps, le risque est inversé. C’est en effet le greffon de moelle qui peut réagir violemment contre les organes de la personne greffée ! On appelle cette réaction "maladie du greffon contre l’hôte".

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Des médicaments immunosuppresseurs sont administrés pour limiter ce risque

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Dans certains cas bien précis de cancérologie, une autogreffe est envisageable. Il s’agit de greffer sa propre moelle à la personne qui aura préalablement été débarrassée des cellules cancéreuses. Le risque de maladie du greffon contre l’hôte est alors annihilé. Les taux de réussite de greffe de moelle osseuse Le taux de réussite d’allogreffe est très variable en fonction des cas. Le cas idéal est celui d’une greffe issue de la fratrie du receveur : jusqu’à 80 % des malades sont alors guéris à cinq ans. Lorsque le don n’est pas familial, le taux de guérison tombe à 50 % à cinq ans. A l’heure actuelle et en moyenne, deux ans et demi après une allogreffe, le taux de survie est de 50 %.
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