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- Tête et cou : 11%
- Membre supérieur : 23%
- Membre inférieur : 38%
- Tronc : 26%

(déclenché par le revers et le service), mais aussi, et dans une moindre mesure, le golf elbow [64] (déclenché par le coups droit et le service). Les défauts techniques (frappe de balle non accompagnée, effets mal maîtrisés, balle mal centrée dans le tamis,...) et matériels (manche de raquette inadapté ou glissant, tension de cordage trop élevée, jeu de balles dépareillé,...) sont le plus souvent en cause.

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L’épaule, fréquemment touchée chez les professionnels (50% des lésions), arrive en deuxième position chez les sportifs de loisir (16% des lésions). Le service est le principal responsable, suivi par le coups droit lifté. Selon les phases du mouvement, la topographie des lésions change : Les conflits antéro-supérieurs [65] , qui évoluent naturellement vers la rupture de coiffe, sont liés à la fin du geste. Les conflits postéro-supérieurs [66] sont liés à l’armer. Les épaules douloureuses par laxité acquise [67] souffrent de l’armer à la fin du geste. Les épaules neurologiques [68] sont déclenchées par l’armer et la fin du geste.


Le rachis est exposé aux microtraumatismes, et fait souffrir les joueurs dans 12% des cas observés (contre 30% chez les professionnels). C’est le rachis lombaire qui est le plus exposé, notamment au cours du service et du smash, du fait de la cambrure adoptée à l’armer du bras. La recherche d’un effet lifté, avec un lancer de balle un peu plus postérieur, sera donc d’autant plus nuisible. Un service slicé entraîne au contraire des contraintes en flexion et rotation, nuisible pour les disques intervertébraux. De même, les surfaces rapides sont plus nocives pour le dos (14% de lombalgie sur surface dure contre 2% sur terre battue), car la frappe de balle s’effectue plus souvent de face avec rotation du buste. On observe essentiellement des dérangements intervertébraux mineurs [69] , et des lyses isthmiques [70].

Le genou est atteint dans 11% des cas. Les tendinites de l’appareil extenseur (quadriceps, tendon rotulien) et les syndromes rotuliens [71] sont les causes les plus fréquentes. Sur terrain non glissant, les entorses sont aussi fréquentes.

Les lésions musculaires du mollet sont aussi fréquentes, si bien que l’on a baptisé une lésion de tennis leg [72], survenant lors d’une impulsion ou d’un démarrage brutal.

Les lésions de la cheville et du pied sont aussi très fréquentes (11%). On retrouve : les entorses de cheville, d’autant plus fréquentes que l’on joue sur terrain non glissant ou irrégulier (terre battue mal entretenue) ; les tendinites, voir les ruptures, du tendon d’Achille (sur impulsion ou démarrage brutal) ; les lésions d’aponévrose plantaire [73] (sur impulsion ou démarrage brutal) et les lésions des os sésamoïdes [74] (causées par les pivots sur l’avant-pied).

Les lésions du poignet sont répertoriées dans 6% des cas. Le tendon du muscle cubital postérieur est exposé lors du coups droit ou du revers à 2 mains ; d’autres lésions plus ou moins spécifiques des sports de raquette sont rencontrées (fracture de fatigue de l’os crochu [75], instabilité du poignet, souffrance du ligament triangulaire [76], tendinite de De Quervain [77]).

Les lésions du bassin et de la hanche sont plus rares (arthrose de hanche, pubalgies, lésions des muscles ischio-jambiers).

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