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Selon une étude autrichienne portant sur 2579 surfeurs en 1996/97, le risque de traumatisme est de 10,6 pour 1000 surfeurs et par jour. Selon les statistiques des Médecins de Montagne en 1998, 20% des blessés sur les pistes sont des surfeurs. On constate d’emblée un léger sur-risque par rapport au ski alpin, qui doit être pondéré pour trois raisons :


- D’une part, le nombre de débutants est beaucoup plus élevé en snowboard qu’en ski alpin (effet de mode oblige), hors la première semaine de pratique, et tout particulièrement la première demi-journée d’apprentissage, sont les périodes les plus à risques (51% des accidents répertoriés ont lieu la première semaine, et 3,5% la première demi-journée).

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- D’autres part, la population des surfeurs est jeune (moyenne d’âge de 21 ans) et insouciante. La prise de risque y est plus marquée qu’ailleurs, et fait presque partie intégrante de la culture surf.

- Enfin, les traumatismes graves sont plus rares qu’en ski alpin. Les surfeurs hospitalisés à l’hôpital-Sud de Grenoble représentent 11,5% des accidentés, avec seulement 2% de lésions graves (contre 11,7% en ski de piste). En fait, en dépit des nombreuses polémiques entretenues sur le sujet, il semble que les collisions soient moins fréquentes en surf (6,5%) qu’en ski alpin (17%).

Le membre supérieur est le plus souvent touché (de 57% à 61% selon les séries), suivi par les membres inférieurs (21 à 36%).

Le poignet et l’extrémité inférieure de l’avant bras sont le plus souvent exposées (de 16% chez l’adulte à plus de 50% chez l’enfant). L’étude autrichienne rapporte le taux de 32% de lésions à ce niveau chez l’enfant, dont plus des deux tiers sont des fractures déplacées. 67% des traumatismes du débutants lors de la première semaine concernent le poignet. Le mécanisme est la chute sur un poignet étendu pour se rattraper, et non protégé. En effet, les études montrent que le port de protection de poignet diminue par 4 le risque de fracture.

La main arrive en 2éme position totalisant prés de 20% des lésions, dont 3% d’entorses du pouce (au niveau de l’articulation métacarpophalangienne). Par ailleurs, les entorses et fractures des doigts longs et de la main sont fréquentes, notamment en raison du port de protection de poignet inadaptée.

L’épaule et son voisinage est atteinte dans 10% des cas. Les chutes directes sur le moignon de l’épaule, ou indirecte avec tentative de réception sur un bras étendu, entraînent des fractures de la clavicule et des entorses acromio-claviculaires. Les luxations d’épaule apparaissent aussi relativement fréquentes.

Les lésions de la tête et du cou, sous forme de traumatismes crâniens et d’entorses cervicales, surviennent dans 11% des cas. Dans de rares cas, ces traumatismes sont graves. La violence des chutes qui surviennent par faute de carre, sans déséquilibre préalable, et les réceptions de saut hasardeuses sont les principales sources de lésion à ce niveau.

Le genou est lésé dans 8% à 16% des cas selon les études, mais généralement, seul le ligament latéral interne est touché, d’où des entorses douloureuses mais peu graves. Les lésions des ligaments croisés sont répertoriés chez 1% seulement des adultes, et 0,2% des enfants. Les pratiquants utilisant des chaussures rigides y sont plus exposés, et en particulier les débutants qui utilisent des chaussures de ski pour débuter en surf (qui sont nettement plus rig

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