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Répartition des lésions

La topographie des lésions les plus fréquentes diffèrent selon les auteurs et les études (cf. localisation les plus fréquentes des blessures en course à pied).



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Cependant, on peut retenir que le genou, la jambe et le pied sont le plus souvent atteints. Les traumatismes aigus sont exceptionnels, et c’est la microtraumatologie [44] qui domine les atteintes.

Au niveau du genou, les tendinopathies des muscles de la patte d’oie [45] sont les plus fréquentes, suivis par les lésions méniscales, touchant en priorité le ménisque interne [46] , et les syndromes rotuliens [47] . Les tendinites du quadriceps, de la bandelette ilio-tibiale [48] et des ischio-jambiers [49] sont plus rares.

Au niveau de la jambe, c’est la périostite tibiale [50] qui domine le tableau, suivi par les fractures de fatigue, crampes et contractures.

Au niveau du pied, les tendinites du tendon d’Achille sont les plus fréquentes, suivies par les entorses de cheville et les aponévrosites plantaires [51] .

Plus rarement, le rachis est impliqué dans des lombalgies.

La cuisse est le siège de traumatismes musculaires variés, allant de la crampe aux déchirures, incluant la pathologie des adducteurs.

Les problèmes de hanche sont assez rarement retrouvés.

D’une façon générale, les coureurs parcourant plus de 50 km par semaine ou courant plus de 5 jours par semaine sont plus souvent atteints. De plus, les coureurs recherchant la performance et qui s’inscrivent à de nombreuses courses (plus de 10 par an) sont très exposés. Ainsi, la fréquence des accidents triple quand un adulte jeune passe de 3 à 5 séances par semaine. De même, la fréquence des accidents double quand les séances s’allongent de 30 à 45 minutes.

L’élément le plus important semble être une progression rationnelle dans l’entraînement (en augmentant le kilométrage au maximum de 10 % par semaine et en ne dépassant pas 10 à 15 km supplémentaire par mois). Une reprise d’entraînement après quelques semaines d’arrêt devra être particulièrement prudente. Par ailleurs, l’échauffement, les étirements avant et après la course et le respect d’une période de retour au calme éviteront bien des accidents.

Le choix du terrain n’est pas toujours aisé, mais il faut, dans la mesure du possible, favoriser les terrains souples, et adapter les chaussures à la course sur route, en évitant les vallonnements et les dévers (ou au moins les alterner).

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