Sclérose en plaques : quelles conséquences au travail ?

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Parfois difficile à diagnostiquer, la sclérose en plaques se manifeste surtout par une fatigue, des douleurs et des troubles de la marche. Maladie invalidante, surtout lors des poussées, la SEP contraint la moitié des patients à arrêter de travailler moins de 10 ans après le diagnostic. Quelles sont les principales difficultés des malades sur leur lieu de travail ? Est-il possible d’adapter leurs conditions à leur maladie ?

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La fatigue, principal symptôme de la sclérose en plaques

Les patients ont souvent du mal à parler de leur maladie à leur entourage et sur leur lieu de travail, car la SEP est pour eux synonyme de fauteuil roulant. Ils veulent se prouver à eux-mêmes qu’ils peuvent poursuivre leurs activités mais sont vite confrontés à la réalité. Ils se sentent fatigués, s’épuisent rapidement et ressentent le besoin de s’asseoir. La gravité des symptômes et l’évolution de la maladie varient selon les patients. Certains peuvent concilier facilement SEP et travail sans aménagement particulier. Les troubles visuels peuvent aussi devenir un problème au travail, notamment pour les personnes qui utilisent un ordinateur.

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Droits des patients atteints de sclérose en plaques

La sclérose en plaques fait partie des affections de longue durée (ALD). Lorsqu’elle s’aggrave, le patient peut bénéficier d’indemnités journalières pendant trois ans. Ensuite, il peut retravailler s’il le désire, par exemple à mi-temps. Certaines personnes, affaiblies par la maladie et leur traitement, sollicitent le statut de travailleur handicapé. L’employeur peut recourir au Service d'Aide au Maintien dans l'Emploi des Travailleurs Handicapés (SAMETH) afin de mieux aménager le poste de son travailleur affecté par la maladie.

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