Névralgie d'Arnold : la définition

La névralgie d’Arnold entre dans la classification de neuropathie périphérique. Cette inflammation du nerf grand occipital peut occasionner d’importantes douleurs au niveau des articulations cervicales. Quelles en sont les causes ? Comment se manifeste-t-elle ?

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Névralgie d'Arnold : les signes

L’apparition brutale d’une vive douleur dans le bas de la nuque constitue l’un des signes cliniques les plus caractéristiques de la névralgie d’Arnold. Cette sensation est tellement intense que certaines personnes la comparent à une décharge électrique. Si la douleur est d’abord ressentie d’un seul côté de la nuque, elle ne tarde pas à s’étendre au sommet de la boîte crânienne en passant par l’œil et l’oreille.

Névralgie d'Arnold : les causes

Dans la majorité des cas, l’inflammation du nerf grand occipital est consécutive à un accident de la route qui a fortement sollicité le cou. C’est le fameux coup du lapin. Mais certaines névralgies chroniques peuvent avoir de nombreuses autres origines : traumatismes répétés au niveau de la région cervicale, anomalie congénitale, arthrose cervicale, inflammation du nerf rachidien…

Névralgie d'Arnold : le traitement

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La névralgie d’Arnold doit faire l’objet d’une prise en charge médicale attentive pour limiter le risque d’installation dans la chronicité. Si la stratégie thérapeutique va dépendre de l’origine de l’atteinte nerveuse, la priorité du médecin sera avant tout de soulager les douleurs cervicales de son patient en lui prescrivant des médicaments antalgiques ou anti-inflammatoires. En cas de douleurs rebelles, le recours à des corticoïdes est parfois privilégié.

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