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Pourquoi se faire vacciner ?

L’encéphalite à tiques est une arbovirose (maladie virale transmise par la piqûre d’un arthropode) qui sévit principalement en Europe centrale et de l’Est ainsi que dans les pays scandinaves, et, est aussi observée dans l’Est de la France. Elle est due à un arbovirus transmis par les tiques.

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L’homme est contaminé par la salive d’une tique infectée, lors d’une piqûre qui est indolore et passe souvent inaperçue.

Comme le virus est excrété dans le lait, il peut être propagé par des produits laitiers faits avec du lait de vache, de chèvre ou de brebis non pasteurisé. Quelques cas d’infections par la consommation de lait non bouilli provenant d’animaux infectés (chèvres) ont été observés en Pologne, en Slovaquie et en Yougoslavie.

La maladie sévit le plus souvent en foyer ruraux pendant la période d’activité des tiques : au printemps et en été, parfois jusqu’en novembre. Pour l’homme, le risque d’être contaminé est fortement lié à la pratique d’activités en plein air dans les zones des foyers d’endémie : agriculture, travail en forêt, chasse, randonnée, camping, ramassage des champignons et des baies, éventuellement opérations militaires.

Les manifestations cliniques dépendent de la virulence de la souche et de la résistance du patient. Après une période d’incubation allant en moyenne de 7 à 14 jours la maladie évolue en 2 phases :
- La première, qui dure de 1 à 8 jours, ressemble à une grippe. Elle associe fièvre, fatigue, maux de tête et courbatures.
- Après une période de 1 à 20 jours pendant laquelle la fièvre disparaît, et uniquement chez 1/3 des sujets contaminés, survient la deuxième phase, sévère, avec une température à 40°C et un tableau de méningoencéphalite (tremblements, troubles de la conscience) parfois responsable de séquelles neuropsychiatriques.
Les formes graves sont plus fréquentes après 40 ans et les formes mortelles après 60 ans.
Comme pour toutes les infections virales, il n’existe pas de traitement spécifique.

Comment se protéger ?

Etant donné les modes de transmission de la méningoencéphalite à tique, les premières mesures préventives contre cette maladie sont :
- De se prémunir contre les piqûres de tiques.
Pour tous séjours ruraux dans la zone d’endémie en dehors de l’hiver, les mesures suivantes sont recommandées :
- Eviter hautes herbes, buissons, arbustes ;
- Porter des vêtements (non blancs) recouvrant le maximum de surface corporelle ; éviter les pantalons courts et les sandales
- Appliquer sur les parties découvertes du DEET à 50% (Insect Ecran®) ou de l’agent 35/35 à 25% (Cinq sur Cinq Tropic®) ;
-Inspection cutanée au retour de chaque promenade : extraction immédiate de toute tique.

Eviter de consommer des produits laitiers faits de lait de vache, de chèvre ou de brebis non pasteurisé.

Un vaccin est disponible en France dans des conditions particulières de délivrance et d’utilisation.

Qui doit se faire vacciner ?

La vaccination s’adresse, dans les zones d’endémie, aux sujets exposés aux risques : (1)
- professionnels de zones rurales notamment agriculteurs, bûcherons, forestiers et garde-chasses ;
- résidents ou voyageurs devant séjourner en plein air (campeurs, randonneurs...).

Qui ne doit pas se faire vacciner ?

- Personnes allergiques aux protéines de l’œuf.
- Personnes présentant une hypersensibilité à la gentamycine ou à la Néomycine.
- Le vaccin ne doit jamais être utilisé en cas d’infections fébriles aiguës.
- Nourrisson de moins de 1 an : La vaccination est généralement déconseillé pendant la première année de vie, en raison d’une éventuelle réaction vaccinale, sauf si celui-ci est exposé à un risque réel d’infection.
- Grossesse et allaitement : prudence en l’absence de données, mettre en balance les avantages et les risques.

Comment se faire vacciner ?

Le vaccin n’est disponible en France que dans des conditions particulières de délivrance et d’utilisation (Autorisation Temporaire d’Utilisation de cohorte) (1). Il ne peut être prescrit et administré que dans un Centre de Vaccinations Internationales agréé (prévoir au moins 15 jours).

La primo-vaccination comporte 3 injections de 0,5 ml pour l’adulte et l’enfant de plus de 1 an. la deuxième injection se fait 1 à 3 mois après la première, la troisième injection intervient 9 à 12 mois après la deuxième (1).

En fonction des risques, un rappel peut être effectué tous les 3 ans (1).

A partir de quand suis-je protégé ?

Il est recommandé de pratiquer les 2 premières injections pendant la saison froide afin d’assurer une protection dès le printemps, début de la période d’activité saisonnière des tiques (1).

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  1. Vaccin contre la meningo-encéphalite à tiques. BEH n°40/1996.
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