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Hommes et femmes différents

Va pour les femmes. Et en ce qui concerne les hommes ? Le Dr Ruth explique : "L’homme doit savoir que, s’il est âgé, il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. L’érection n’est plus automatique, il faut qu’elle soit provoquée physiquement."

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Et quand il s’agit d’un couple ? "Il faut savoir adopter des règles simples : ne jamais faire l’amour quand on est fatigué ou que l’on a bu un peu trop. Faire l’amour le matin plutôt que le soir, ou bien dans l’après-midi. Ne pas hésiter à discuter avec un sexotherapeute qui s’emploiera à résoudre les problèmes et trouver leur origine. Dispute, rancœur, déception, problèmes familiaux ou bien financiers. Il essaiera de les réconcilier jusque dans l’étreinte, si c’est encore possible. Je trouve personnellement qu’il n’y a rien de plus triste qu’un couple ami. Il ne faut pas s’arrêter de faire l’amour, parce que c’est une source de bien-être. Quand on a fait l’amour, on a plus d’énergie, on a la tête plus légère, on regarde la vie différemment !"

Voilà pour la version nord-américaine, retournons en France auprès du tout aussi éminent spécialiste, le docteur Jacques Waynberg. "Le problème du vieillissement se pose en termes strictement opposés entre les femmes et les hommes, en matière de sexualité. Une femme veuve, célibataire ou divorcée qui traverse une période d’abstinence de dix à quinze ans, par exemple, est tout à fait à même de la faire renaître sans aucun problème (à condition, bien entendu, qu’elle n’ait pas, par ailleurs, de problème de santé majeur). Et cette sexualité retrouvée pourra même être meilleure si les circonstances le permettent !" Le Dr Waynberg est formel, Mesdames, votre capital érogène ne subira aucune usure silencieuse ou sournoise. "C’est la sexualité en tant que reproduction qui est reléguée au rang de souvenir, celle qui est source de plaisir et d’affection, et qui relève chez la femme d’une construction intellectuelle et sensible, ne s’use pas".

Il n’en est pas de même pour nos amis les hommes. "En effet, la situation est radicalement différente pour les hommes, à l’heure du vieillissement, car leur sexualité est biologiquement programmée. Elle est "automatique", c’est-à-dire qu’elle relève d’une mécanique des organes."

Dr Waynberg est encore plus catégorique et précis : "Et ces organes subissent le vieillissement dès la cinquantaine. En effet, si aujourd’hui l’andropause n’est pas repérable dans les mêmes termes que chez la femme, si la fertilité masculine est possible bien au-delà de la cinquantaine et si les dosages de la testostérone restent stables jusque vers soixante-cinq soixante-dix ans, je suis persuadé que l’on trouvera, dans quelques années, le dosage d’un médiateur cérébral ou d’un produit chimique témoin de ce vieillissement dès cinquante ans. Nous sommes, nous sexologues, les témoins privilégiés d’un fléchissement net des capacités des organes sexuels masculins et donc des fonctions".

Le Docteur Waynberg a d’ailleurs établi deux échelles tout à fait éloquentes en la matière... Deux paramètres, deux échelles sur le problème du vieillissement.
La première échelle de Waynberg évalue statistiquement la fonction érotique masculine dans le cas d’une stimulation continue.

À 20 ans, le potentiel érotique masculin dépend des incitations érogènes féminines pour 20 %.
À 28 ans, pour 28 %.
À 35 ans, pour 35 %.
À 48 ans, pour 48 %.
À 52 ans, pour 52 %.
À 59 ans, pour 59 %.
À 67 ans, pour 67 %.

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