Anesthésie locale (AL)

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Intérêts

Une anesthésie locale peut être réalisée en cas d’acte médical douloureux, court, limité à un endroit précis de l’organisme, et sans rapport étroit avec un organe vital.

Précautions à prendre : Une recherche d’allergie (très rare) au produit anesthésique, la xylocaïne, doit être effectuée avant l’intervention. L’anesthésiste doit vous demander vos antécédents médicaux et se renseigner sur les médicaments que vous prenez. Certains peuvent interférer avec l’anesthésique. Lors de l’injection, il doit vérifier régulièrement en tirant doucement sur le piston de la seringue, qu’il n’a pas piqué dans un petit vaisseau.

Déroulement

Un anesthésique local (en général la xylocaïne ou un de ses dérivés) est injecté progressivement, plan par plan (peau, derme, régions sous-jacentes). Plusieurs injections sont parfois nécessaires pour cerner la région qui doit être anesthésiée correctement. Si la surface est limitée, il est conseillé de s’appliquer au préalable (environ 1h30 avant) une crème anesthésiante (type EMLA®) qui peut supprimer la gêne liée à l’injection de l’anesthésique. Avant le début de l’intervention le médecin doit vérifier la qualité de l’anesthésie.

Contre indications

Si vous êtes allergique aux anesthésiques locaux, l’AL vous est interdite car il existe un risque de syncope voire des troubles du rythme cardiaque. Mais les cas authentiques sont rares. L’injection au contact d’une infection locale est contre-indiquée.

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