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La chaussure

Selon le type de pratique, le surfeur utilise soit des bottes de souplesse variable selon le programme d’utilisation et la qualité de la chaussure, soit des chaussures rigides dérivées du ski alpin mais de coupe adaptée au snowboard. L’essentiel est d’utiliser des chaussures adaptées au surf utilisé, et surtout pas de chaussures de ski, même pour une demi-journée d’essai, en raison d’un sur-risque important.

Les orteils doivent rester mobiles dans la chaussure pour permettre une bonne circulation sanguine.

Les fixations

Les bottes sont maintenues par un système de sanglage plus ou moins élaboré. L’appui arrière dans les virages de dos par rapport au centre de rotation (dit backside) est amélioré par des contre-appuis rigides bloquant l’arrière de la chaussure. Ceux-ci doivent monter suffisamment hauts sur le mollet pour ne pas blesser la jambe.

Les fixations step-in sont constituées d’une botte avec des ergots fixés sur la semelle, permettant un chaussage rapide.

Les chaussures rigides sont fixées sur le surf par des systèmes d’arceaux métalliques antérieurs et postérieurs. Des essais de fixations de sécurité ont été mis à l’épreuve, sans grands résultats. Ils ne sont plus commercialisés.

La planche de surf

Sa longueur est adaptée à la morphologie du surfeur, et à l’usage prévu. Les planches prévues pour des virages courts sont courtes (de 145 à 155 cm) tandis que les planches prévues pour de grandes courbes sont plus longues (de 155 à 170 cm). Les surfs destinés à l’usage en poudreuse sont les plus longs, et peuvent atteindre 200cm, avec des formes rappelant les surfs nautiques.

On trouve une ou deux spatules selon l’usage prévu.

Les surfs alpins sont très étroits au patin afin de faciliter l’enchaînement des courbes et de réduire les efforts en torsion sur la planche.

Il faut particulièrement se méfier des pointures importantes de chaussures. Un appui hors du surf sur neige dur entraîne une chute (la carre ne touche plus la neige), qui peut s ’avérer dramatique sur terrain raide. En effet, le surfeur n’a plus aucun moyen de s’arrêter puisque les carres, qui constituent l’unique frein potentiel du surfeur, sont tenues éloignés de la neige par l’appui des pieds sur celle-ci.

L’usage d’un leash [63] [5] est conseillé afin de ne pas perdre une planche que rien n’arrête une fois lancée dans la pente (par exemple lors d’une maladresse au chaussage).

Les gants

Les moufles protègent d’avantage les doigts des traumatismes et sont plus chaudes. L’usage de protections intégrées dans le gant s’est avérée efficace sur la protection des poignets, pourvu que l’appui postérieur sur le dos de la main descende suffisamment bas.

Les gants sont un accessoire indispensable pour la pratique du surf, car les mains sont constamment en contact avec la neige, et doivent donc être choisis avec le plus grand soin.

Les vêtements

Le principe le plus efficace semble être celui des 3 couches :

- Une couche hydrofuge à même le corps, permettant l’évacuation de la transpiration et séchant rapidement (éviter le coton).
- Une couche intermédiaire riche en bulles d’air (excellent isolant), au mieux une laine polaire.
- Une couche superficielle imperméable et coupe-vent, mais laissant s ’échapper la transpiration. Un renfort au niveau des genoux et des chevilles sera le bienvenu.

Tout pli ou contact écrasant ses surfaces limite l’efficacité du système (port de sac à dos, par exemple).

Les protections

L’usage du protège poignet et du casque sont vivement conseillés. Des genouillères et coudières peuvent s’avérer utiles lors des premiers jours.

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